Point de vue – Colette Normandeau
Femme de cœur et de passion, Colette Normandeau est enseignante et coach professionnel certifiée en PNL (Programmation Neuro Linguistique). Elle partage des moyens simples, pratiques et efficaces qui contribuent à créer des Êtres, des équipes et des entreprises à leur meilleur. Elle est l’auteure du livre « Ê.T.R.E. enfin soi-même – Guide d’auto-coaching et d’éveil » qui vient tout juste d’être publié aux éditions GERESO.
Cet article fait suite à la série » Les croyances : Saboteurs ou propulseurs – partie 1 ».
Partie II- Conscience, croyances et circonstances
Et puis ? Votre chasse aux croyances a-t-elle été fructueuse ?
Avez-vous remarqué qu’elles transcendent vos pas et gestes, vos planifications et stratégies, vos comportements et attitudes ? Avez-vous identifié les croyances qui semblent collées à vos objectifs professionnels ? Êtes-vous en mesure d’identifier celles qui vous nuisent ? Entre tout état présent et état désiré que vous avez, il y des croyances qui servent de courroie/ de pont. Certaines sont utiles et efficaces pour vous permettre de réaliser ce que vous voulez, d’autres le sont moins. Elles peuvent vous ralentir voire même vous empêcher d’avancer vers ce que vous voulez.
Je vous invite à continuer cette observation, cette écoute de vous-même, car la « conscience de soi » est une partie intégrante de l’intelligence émotionnelle et, par ricochet, un élément déterminant qui définit un manager efficace[1].
L’importance de la conscience dans la quête de ses croyances
Les trois premières parties de cette série d’articles sur les croyances ont pour but d’éveiller et d’amplifier votre degré de conscience sur ces croyances que vous portez. Plus particulièrement, chercher à identifier celles qui vous nuisent dans la réalisation de vos objectifs de manager. J’ai la croyance que la conscience précède le changement. J’illustre : derrière le volant de votre véhicule, vous constatez un bruit et une conduite inhabituelle en roulant sur la route. Quelque chose cloche / ne tourne pas rond, mais quoi donc ? Ce n’est qu’en vous arrêtant, en sortant du véhicule que vous constatez une crevaison. C’est avec cette conscience que vous pourrez poser les bons gestes, changer le pneu endommagé afin de rétablir le bon fonctionnement de votre auto et avancer de nouveau aisément dans la direction que vous voulez. Tout comme dans cette métaphore, une conscience accrue à l’égard de vous-même et de vos croyances permettra la possibilité de vous réapproprier de votre pouvoir de choisir (choisir les croyances utiles à entretenir) et de vous réapproprier votre pouvoir d’agir autrement afin de réaliser les objectifs que vous avez définis.
L’importance de la conscience dans la transformation de ses croyances saboteuses
Saviez-vous qu’une habitude, qu’elle soit comportementale, émotionnelle, ou psychique/mentale (telle une croyance), utilise les mêmes connexions neuronales dans votre cerveau chaque fois qu’elle se répète ? Plus une habitude est répétée, plus un sillon se crée et se creuse entre vos neurones. Plus une connexion est bien établie, plus vous court-circuitez votre conscient. Un exemple simple, combien de fois avez-vous quitté la maison en tentant de vous rappeler si vous aviez verrouillé la porte ? Ce geste est passé en mode habitude / réflexe. Vous n’y pensez même plus. La même chose se produit avec vos pensées. Certaines de vos croyances sont des pensées qui, à force de se les répéter, s’ancrent dans votre inconscient et se développent en habitudes, tel qu’illustré dans ce schéma[2].
Réapproprier son ¼ de seconde : Choisir avant d’entretenir ou d’agir
Petit cours de science : Le neurochirurgien Dr Benjamin Libet a calculé qu’une pensée/ une intention est présente un quart de seconde avant que nous en devenions conscients et qu’entre ce moment et la production d’un comportement ou d’une action, il y a un autre quart de seconde. Une habitude bien ancrée cependant court-circuite le conscient.
D’où l’importance de continuer de se voir, s’entendre et de développer cette conscience de soi et la conscience de ses croyances. Ce temps d’arrêt et ce recul que vous vous offrez rend possible de choisir et d’agir autrement. Dans ce ¼ de seconde et plus, vous pouvez identifier si une croyance qui engendre un comportement est utile à entretenir dans le contexte dans lequel vous vous retrouvez. J’ai aimé la précision apportée par Jean-Pierre (commentaires à la partie I) : Il mentionne qu’une croyance n’est pas toujours saboteur. Alors, vigie au réflexe de généralisation ! Dans un contexte donné, une croyance peut être bonne. Dans un autre contexte, elle est peut vous limiter.
Savoir choisir ses croyances… et son contexte
Laissez-moi vous partager l’histoire d’une croyance souvent entendue de managers que j’ai accompagnés. Je peux croire dans une certaine situation qu’il est mieux de m’abstenir de parler. J’intègre la croyance : « le silence est d’or et la parole est d’argent ». Dans un certain contexte, c’est très utile et on se félicite après coup la retenue de nos idées/pensées/commentaires. La partie est à : 1 point pour la maturité/sagesse/conscience et 0 pour l’égo. Hourra ! Par ailleurs, dans un autre contexte, cette même croyance peut nuire. Imaginez deux secondes, vous retrouver en réunion avec votre conseil d’administration ou votre équipe. Vous êtes à évaluer la faisabilité ou la pertinence d’un projet ou d’une action à entreprendre dans un dossier affectant la direction ou l’entreprise. Chacun y va de tout cœur dans la discussion. Le débat s’éternise et vous épuise…la discussion vous parait comme une guerre d’égo autour de la table, chacun tire sur sa couverte. Une idée vous effleure l’esprit concernant un impact négatif potentiel, mais vous rationalisez et choisissez de vous taire face à cette interminable discussion… « Le silence est d’or et la parole est d’argent ». Quelques semaines ou mois plus tard, vous vous morfondez, car vous auriez pu sauver la situation en partageant cette idée qui vous était passée par l’esprit.
Zut alors ! Le fait d’avoir généralisé la croyance « le silence est d’or… » dans un autre contexte vous a grandement nui. La croyance comme telle est bonne à entretenir, mais pas dans tous les contextes. Comment savoir dans quel contexte utiliser vos croyances ? Ahhh ! Vive l’expérience ! Je vous laisse le plaisir de le découvrir.
On finit par apprendre à marcher après quelques chutes, n’est-ce pas ? La reconnaissance de vos « patterns » et leurs résultantes seront un bon point de départ. Ainsi, lors de votre prochaine réunion, peut-être ne laisserez-vous pas l’opportunité passer, si vous remarquez que vous avez tendance à ne rien dire malgré ces idées qui vous traversent l’esprit.
Exercice : D’ici le prochain article, je vous invite à prendre du recul à nouveau et identifier ces croyances qui vous nuisent. Je vous reviens dans quelques semaines avec la troisième chronique de cette série sur les croyances. J’aborderai avec vous les 3 différents types de croyance limitante.
En passant, j’aimerais remercier tous ceux qui en ont profité pour ajouter leur grain de sel et leurs perceptions/croyances concernant le sujet des croyances. Ces interventions permettent d’enrichir notre compréhension sur le sujet. Je m’en inspire, si pas cette fois, pour la suite des chroniques présentées sur le blogue du Manager Urbain.
Bon mois et bonnes croyances en toute conscience,
Colette
[1] Selon Daniel Goleman, l’intelligence émotionnelle serait, au-delà du QI et des habiletés techniques, la condition sine qua non du succès et du leadership.
[2] Source : Behavioral and Brain Sciences, volume 8, 1985 Dr Benjamin Libet « The magic quarter-second »
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Bonjour,
J’ai lu avec intérêt vos deux chroniques sur les croyances. Maître praticien en PNL depuis 1 ans, j’ai eu l’occasion au cours des huit derniers jours de formation d’aller identifier LA croyance. Celle qui fédère toute ma vie. Ça décolle la pulpe du fond… Elle a tellement résonné en mois qu’elle a éclairé des milliers de souvenirs, d’un coup tout est devenu clair. Cependant, malgré un travail d’assouplissement, elle est toujours présente, je la vis toujours comme un boulet et ne suis pas encore arrivé à intégrer les aspects positifs qu’elle a pu avoir sur ma vie. Je suis donc impatient de lire la suite de vos chroniques pour lui trouver peut-être un autre éclairage.
Stéphane
Bonjour Stéphane,
Merci pour ton partage… il me vient quelques éléments qui pourrait potentiellement t’aider dans l’assouplissement de cette croyance et à intégrer ses aspects positifs. Peut-être auras-tu déjà fait l’exercice, dans ce cas, cela te sera un bon rappel. Lorsque l’on cherche ce qu’une croyance nous a apporté de bien, j’aime commencer par reconnaitre les ressources et capacités qu’elle a permis d’activer et développer en moi. Si je prends mon exemple de ‘le silence est d’or, la parole est d’argent’ et que je me replonge dans un souvenir, une situation où je l’ai mise en œuvre, j’identifie qu’elle m’a permis de développer : mon écoute, ma présence, mon accueil de l’autre, ma patience, ma persévérance, ma curiosité, ma conscience, mon calme, ma sérénité, ma justesse de propos… Que serait ma vie sans ces ressources et capacités développées…alors je ne serais pas là pour t’écrire.
Ma gratitude vibre maintenant dans chacune de mes cellules, car selon moi, j’exerce le plus beau métier du monde. 
Et toi, si tu te replonges dans un souvenir où ta croyance qui fédérait ta vie avait été particulièrement présente, quelles ressources, capacités t’a-t-elle permis de développer? Comment honores-tu ces ressources/capacités aujourd’hui dans ta vie?
Si tu as réussi à les identifier, peut-être que l’apprentissage à intégrer se situe plus au niveau de la gratitude… comment amplifier ta gratitude avec tout ton VAKO?
Autre point à vérifier : je t’invite à reconnaitre ta distribution d’énergie…Passes-tu plus de temps à penser/panser à ton ancienne croyance ou à arroser la nouvelle croyance que tu veux qui fédère ta vie? Car, où va ton attention, suivra ton énergie! Comme un aimant, tu attireras à toi les situations de même résonnance.
Dans l’espoir que ceci ainsi que les prochaines chroniques t’éclairent,
Au plaisir Stéphane,
Colette
J’adore cette approche, dans le développement d’entreprise en incluant l’Équipe…
Merci Gaëtan pour le FB.
Au plaisir de poursuivre notre échange.
Et continue ton travail de conscientiseur!
Colette
Bonjour,
eh oui, les fameuses croyances qui régissent nos comportements, et avant tout nos émotions…
J’y fais la chasse depuis quelques années, après avoir épluché l’oignon, j’attaque les dernières couches et ça fait mal. En l’occurrence, un évènement fort désagréable m’a permis de mettre le doigt sur une partie de moi que je refusais de voir… et qui faisait que je reflètais exactement l’inverse de ce que je pensais être. Enfin je sors peut être un peu du cadre ?
En tout cas, c’est sûr que sans mise à jour de ces croyances, il n’y a pas d’évolution personnelle possible mais répétition des mêmes schémas et ré-action, pour notre plus grand malheur bien souvent. Il me semble donc que c’est un travail qui devient indispensable à un certain moment de sa vie !
Alors merci de nous éclairer pour le faire !
Bonsoir Aude,
Je partage tout à fait ce point de vue, avec un seul bémol concernant la possibilité d’y arriver seul.
A ce titre, je peux parler de mon expérience pour mettre à jour LA croyance lors de ma formation de maître praticien.
Pour commencer, un module de 4 jours nous a fait travailler sur les présupposés, j’ai bien dit les présupposés, pas seulement les sous-entendus. Ce travail préparatoire était indispensable car il a servi de base au dernier module consacré aux croyances.
Lors de ce module (4 jours également), nous avons appris à identifier les croyances à partir des présupposés qui se trouvent dans le langage. Puis, allant de plus en plus loin, dans les présupposés et les croyances qu’ils peuvent recouvrir, nous avons littéralement bombardé notre partenaire de travail de propositions de croyances. Propositions dont le but n’était pas de lui faire plaisir, ni de lui faire mal, mais de l’aider à mettre à jour cette croyance tellement bien enfouie et depuis si longtemps qu’on n’en a aucune conscience. Et je peux vous dire que ça fait mal, très mal, j’ai même vu des ‘durs’ pleurer.
Heureusement nous étions extrêmement bien encadrés et nous n’en sommes pas restés là puisque derrière il y avait tout un travail d’assouplissement de la croyance et de reimprinting (pour ceux qui connaissent un peu la PNL. Pour les autres, c’est un travail d’intégration et d’acceptation de la croyance assouplie (on ne peut hélas pas la changer)).
Bref, à mon sens, LA (ou même les) croyance(s) peuvent difficilement être abordées seul (à moins d’être maso et extrêmement lucide et honnête avec soi-même – inconsciemment bien sûr…), car quand on la découvre, c’est toute une vie qui prend sens et je vous garantis que ça décolle la pulpe du fond. Il faut, je pense, impérativement être bien accompagné, pour pouvoir aller jusqu’au bout du bout de là où ça fait mal, et je ne crois pas que l’on puisse y arriver seul. Mais attention de le faire avec quelqu’un qui maîtrisera la technique et qui saura vous faire mal avec bienveillance (même si cela paraît contradictoire).
Voilà, je connais ma croyance, je l’ai assouplie, elle est plus vivable et je me mens moins à moi-même. Cependant, elle me pèse encore. J’espère pouvoir l’assouplir encore et il me reste du chemin à faire pour en voir essentiellement les côtés positifs. La PNL et l’hypnose m’ont mis en mains tous les outils nécessaires, à moi de faire mon chemin. Mais pas seul. Non que je ne pourrais pas, mais je risquerais de me mentir à moi-même. Ce sera donc avec une collègue de formation devenue une amie en qui j’ai toute confiance et qui saura m’accompagner dans cette démarche.
Dans tous les cas, à mon sens, la découvrir ne suffit pas. Qu’est ce qu’on en fait après ? Personnellement je préfère être accompagné qu’essayer de me débrouiller seul (seul on est souvent tenté d’aller à la facilité). Donc si je peux me permettre un conseil, c’est de trouver un ‘coach’ qui maîtrise la PNL et/ou l’analyse transactionnelle (dans ce cas ce sera plutôt un psy), afin de traiter cette croyance avec toute l’importance qu’elle mérite (elle régit quand même notre vie depuis notre naissance…!).
L’ennéagramme, en apportant une cartographie de la personnalité parfaitement compatible et complémentaire avec la PNL, permet également de mieux comprendre ses mécanismes internes profonds, donc de mieux se comprendre et avoir ainsi des pistes d’évolution.
J’espère avoir apporté un petit éclairage. Au moins sur l’importance des croyances.
Merci Stéphane pour ton ouverture et le partage de ton expérience…
Je suis du même avis que toi Stéphane qu’il est beacoup plus rapide de traiter/ transformer ces croyances profondes non aidante avec un coach ou un accompagnateur bienvaillant, de confiance et professionnel..que l’approche soit avec la PNL ou autre. (j’aime bien prêcher pour mon métier
) Et, j’ai aussi vu des gens très bien réussir à le faire de façon autonome. Ils sont des grands diplômés de l’école de la Vie. C’est toute à leur honneur.
En te lisant, il me vient de nuancer et préciser que la douleur est une expérience subjective. Chacun a un seuil de tolérance différent. Chaque être étant unique, chacun vivra donc la reconnaissance et transformation de ses croyances souches différement. Il pourrait être important de faire attention à la généralisation. Il n’y a pas besoin de pleurs pour que se soit profond. Il n’y a pas besoin de faire mal pour savoir que l’on est à la bonne place que se soit efficace. Il y a peut-être lieu de défaire l’équivlaence complexe.
J’ai vu des groupes où le travail c’est effectué toute en douceur et cela a été tout aussi efficace. Nos croyances par rapport à une expérience sont souvent teintées par l’effet/phénomène de groupe.
C’est OK si on ne partage pas les même croyances.
J’aime lire ton expérience. Ça me permet d’aggrandir ma carte du monde.
A+ mon ami PNListe.
Colette
Bonjour Aude,
Bravo pour ton travail…même s’il n’est pas toujours confortable. Et si cela pouvait faire moins mal, comment poursuivrais-tu ton travail sur tes croyances? Ce peut-il qu’il y a également une croyance du genre: ‘il faut souffrir pour être belle’. Si oui, la vie te le confirme…
Il est bien vrai que certaines de nos croyances sont sournoises et bien cachées et que leurs mises à jour se font souvent grâce aux répétitions de situations moins ‘jojo’. Il peut être utile dans ces circonstances de redoubler de conscience afin de voir ce que l’on s’induit et également redoubler de douceur et d’accueil envers soi-même. Quand on attaque, ça fait mal. Quand on explore et accueille ce qui est là, l’expérience est toute autre.
Je te partage quelques autres de mes croyances… peut-être que tu les portes aussi ou peut-être qu’elles pourront t’être utiles…j’ajoute : elles ne sont pas juste pour toi, mais aussi pour tous les autres qui s’adonneront à lire ce commentaire
:
Je crois que notre puissance et notre évolution sont testées (voir même dévoilés) par l’intensité de nos souffrances. Je crois à la loi de la compensation/ la loi de l’équilibre… plus tu souffres, plus cela témoigne qu’il y a également en toi une puissance extraordinaire et un super potentiel d’évolution. Comme un élastique tiré vers l’arrière, plus il est étiré, une fois relâché, plus il voyagera encore plus loin.
Le problème, c’est que lorsque l’on se trouve dans la gadoue ( des moments difficiles), nos émotions brouillent les pistes dans notre cerveau, ce qui nous fait croire que ce n’est pas possible de choisir ou de vivre autrement. Cela rend le travail d’évolution encore plus pénible. Nos émotions, et la chimie qu’elle provoque dans notre cerveau, influencent donc la nature de nos croyances et pensées. En étant conscient de cela, je peux choisir de me réapproprier mon pouvoir sur mes émotions. Je m’entraine à générer des émotions positives ou neutres, ce qui me permet d’accéder à de nouvelles croyances, des comportements et attitudes plus utiles. Quand les circonstances vont mal, ça ne veut pas dire que ‘je’ dois aller mal. Le sens que je rattache à une expérience dictera comment je vais passer au travers.
Un jour j’écoutais une conférence de Pierre Morency ( motivateur Québécois), il invitait tous à dire et se répéter quand ça va mal: ‘Yes on est dans ‘marde’ ( merde)!’ Le rire généré intérieurement et l’accueil de la situation, ouvre une porte, provoque une nouvelle chimie dans le cerveau…ce qui permet de se poser par la suite la question… ‘maintenant je veux quoi?’
J’aurais dû préciser que la chasse aux croyances dont je vous propose, ce fait avec un filet de papillons, plutôt qu’une carabine ou une machette… ça serait moins douloureux!
Au plaisir de continuer d’échanger avec toi Aude.
Colette
J’aime beaucoup cette façon simple et claire de présenter les croyances, aidantes et non aidante. Merci de partager ce moment de pédagogie.
Merci Yves pour ton commentaire…
C’est un plaisir de partager. Dans ce monde rempli de complexité, je trouve important d’équiliber avec de la simplicité.
À bientôt.
Colette
Merci pour cet article très clair.
J’attends la suite avec impatience.
A bientôt.
Le dernier article de Rémi: … près de Troyes
Merci Rémi pour ton commentaire… la suite arrive… Moi aussi je suis impatiente de partager.
A+
Colette
Bonjour,
Je suis très intéressée par les croyances surtout chez les personnes malades. Dans le cadre du » prendre soins » comment peut on accompagner les patients
Bonjour Amélie,
J’espère que tu pardonneras mon délai de réponse.
Je suis sensible à ta question même si elle ne s’applique pas aux managers, le public visé par mes articles.
Je crois que tu trouveras tes réponses dans le livre de Robert Dilts- Croyances et santé chez l’éditeur Desclée de Brouwer 1994 M Dilts a ccompagné sa mère dans la guérison d’un cancer.
Si tu as de l’intérêt à suivre une formation, je te recommende en France l’IFHE (Institut française d’hypnose Éricksonnienne). Au Québec le CQPNL. Les programmes offerts /certifiants sauront certainement répondre à ta question et t’outiller mieux que ce que je peux faire en quelques lignes sur ce blogue.
J’espère que cela te donnes des pistes/des ailes pour développer ta compétence d’accompagnatrice auprès d’une clientèle en grand besoin.
Bon succès Amélie.
Colette