Epuisement, stress, détresse… burnout !

 

Note : Cet article est un article invité écrit par Judith de  Maman s’organise !

Si vous vous donnez sans compter au travail, que vous êtes épuisé de devoir travailler sans relâche, en étant toujours sur le pont, si vous avez des insomnies à cause de votre travail, que vous ne parvenez pas à décrocher du boulot une fois de retour à la maison, et si en plus vous n’avez aucune reconnaissance professionnelle de la part de votre supérieur hiérarchique, vous êtes peut-être victime d’un burnout et vous l’ignorez.

Comment reconnaître le burnout ? Comment s’en préserver ? Comment se soigner ? Quels sont les impacts sur l’entreprise, le couple, la famille ? C’est ce que nous allons voir ensemble dans la suite de cet article.

Mais juste avant, vous désirez connaître les étapes pour propulser votre plein potentiel, cliquez sur l’image suivante:

Qu’est-ce que le burnout ?

C’est à partir des années ‘70 que l’on commence à parler du burnout et que paraissent un grand nombre d’articles destinés aux professionnels de la santé. Depuis, de nombreuses études et statistiques sont parues à destination des médecins et psychologues mais également du grand public. Et pourtant le burnout est encore méconnu et mal diagnostiqué de nos jours.

Le burnout, aussi appelé syndrome d’épuisement professionnel, touche la plupart des métiers et est en constante progression. Il survient de manière très insidieuse, sans qu’on s’en aperçoive réellement. Le candidat au burnout brûle à petit feu de l’intérieur d’où son nom, jusqu’au jour où… il pète les plombs, une maladie, un accident, une dépression viennent se mêler de sa vie. C’est là que le diagnostic du burnout devient compliqué car les problèmes sont soignés de manière individuelle alors qu’une prise en charge globale devrait être mise en place également.

Comment faire un bon burnout ?

Vous prenez un manager performant, disponible, flexible et rapide et vous mélangez les ingrédients suivants :

  • un stress important et répété
  • une surcharge de travail, de préférence imposée
  • une pression permanente de la part de la hiérarchie
  • une fonction mal définie
  • l’impossibilité à dire non, à dire stop

Vous pouvez aussi ajouter à ce petit cocktail :

  • une mauvaise gestion des ressources humaines dans l’entreprise
  • une mauvaise ambiance de travail
  • une insécurité d’emploi
  • des restrictions budgétaires
  • etc.

La liste n’est malheureusement pas exhaustive et les causes du burnout peuvent parfois dépasser l’imagination humaine.  Pour découvrir des solutions pour manager sans stress, voir l’article suivant: Le stress au boulot – SOS !

En général, le burnout s’attaque aux travailleurs brillants, motivés, hyper-responsables, dévoués corps et âme à l’entreprise pour laquelle ils travaillent. Le problème survient lorsque le travailleur n’y trouve plus son compte, son travail n’est pas valorisé et pendant qu’on lui en demande encore plus il s’investit encore et encore, ne sachant plus comment se sortir de ce tourbillon infernal. Son désespoir est à la mesure de son impression d’impuissance.

Voilà ! La grenouille qui a confortablement plongé dans l’eau chaude a cuit petit à petit… Le poisson s’est noyé… Autant d’images qui illustrent parfaitement le caractère insidieux et sournois de l’épuisement professionnel.

Cependant, il faut reconnaître que les responsabilités d’un épuisement professionnel sont souvent partagées entre l’employé et l’employeur, et lorsqu’il est à son propre compte entre le travailleur et ses clients. Pas facile d’accepter qu’on ne peut pas tout contrôler, de mettre son perfectionnisme de côté et d’accepter les contraintes de la réalité.

Quels sont les symptômes du burnout ?

Vous l’avez compris, un bon burnout ne s’attrape pas “comme ça”, tout d’un coup, comme la gastro du siècle. Non, les symptômes arrivent les uns après les autres, tranquillement… Le burnout n’est pas contagieux non plus, quoique ! Lorsqu’un collègue “tombe” en burnout, les autres collègues peuvent prendre conscience de certains dysfonctionnements dans l’entreprise et être tout à coup victimes d’un gros ras le bol.

Au début, on ne sent rien, mais le piège se referme inexorablement sur sa victime. Petit à petit, toute la panoplie des symptômes physiques, psychologiques, émotionnels et comportementaux va s’abattre sur le travailleur, qui n’est pas encore conscient de ce qui lui arrive.

Le physique, puis le psychique se dégradent lentement et de plus en plus jusqu’au jour où plus rien ne va.

Les symptômes physiques sont principalement la perte d’appétit, des aigreurs d’estomac, forcément suivis d’une perte de poids. Une fatigue physique et mentale intense, un sommeil perturbé et des insomnies font également partie de cette catégorie de symptômes. Maux de dos, de tête et douleurs musculaires peuvent très souvent également apparaître.

Au niveau des symptômes psychologiques, certains peuvent s’apparenter à ceux de la dépression. Le travailleur manque d’énergie, se replie sur lui-même, s’éloigne des autres, et son moral baisse comme une peau de chagrin. Il peut aussi être victime de crises de larmes, avoir envie de se blesser ou pire, pour mettre fin à sa souffrance.

Ces symptômes vont avoir des conséquences sur le travail avec des problèmes de concentration, des pertes de mémoire, de l’irritabilité et du cynisme envers les collègues mais aussi au niveau familial envers le conjoint ou les enfants. Au niveau personnel, on observe une perte de sens, des doutes sur soi, sur ses compétences, une perte de confiance en soi, une perte de contact avec soi-même, ses besoins, ses valeurs.

Au palmarès de ces nombreux symptômes, n’oublions pas le stress, les angoisses et l’anxiété qui sont les causes les plus fréquentes d’épuisement professionnel.

Poser le bon diagnostic est dès lors compliqué car tous ces problèmes de santé apparemment mineurs ne seront pas nécessairement associés à un épuisement professionnel. Et pourtant, le corps parle. Le corps exprime qu’il est temps de s’arrêter, que les limites ont été largement dépassées.

Tous ces symptômes vont désormais rythmer le quotidien de la personne en épuisement professionnel et avoir des répercussions en particulier sur son travail mais aussi sur sa vie de famille.

Le Maslash Burnout Inventory’s (MBI) est aujourd’hui largement utilisé et validé comme outil de mesure des symptômes du burnout.

Maslach-Burnout-Inventory

Les conséquences d’un burnout

Les conséquences d’un burnout peuvent être dramatiques. Si un burnout n’est pas soigné à temps, la personne va droit vers la dépression. De plus lorsque les effets du syndrome d’épuisement professionnel débordent sur la vie privée et plus particulièrement sur la vie de couple, le divorce n’est pas loin non plus. Sans compter que l’épuisement professionnel peut aller jusqu’à la perte d’emploi.

Il faut aussi penser qu’un travailleur en burnout constitue un coût social très important pour l’entreprise et pour la société. Le travailleur absent pour une longue période devra probablement être remplacé, formé, etc. De plus, lorsque le travailleur est en arrêt de travail pour maladie, il perd une partie de son salaire après un certain temps, ce qui peut avoir des conséquences sur sa vie privée en fonction des dépenses auxquelles il doit faire face et notamment au niveau de son traitement. Pouvoir se payer un coach professionnel pour une réorientation de carrière n’est pas un luxe en matière de burnout mais si le porte-monnaie n’est plus rempli cela peut être difficile. Sans compter les consultations de suivi psychiatrique et psychologique qui sont absolument nécessaires…

Comment se sortir d’un burnout ?

Lorsqu’un épuisement professionnel est diagnostiqué, la première consigne est d’arrêter de travailler. Le patient est mis en repos de maladie pendant une période allant de 6 semaines à plusieurs mois. Souvent, même au bord du précipice, le patient refuse d’interrompre son activité professionnelle. Il se sent coupable et redoute les éventuelles remarques désobligeantes de la part de ses collègues et de son employeur. Or, il est absolument indispensable qu’un travailleur en burnout coupe tout contact avec son environnement professionnel. Tout comme un malade est interdit de sortie, le travailleur ne sera plus autorisé à utiliser son ordinateur ni son téléphone portable pour le travail. Répondre à un coup de fil de la part d’un collègue qui veut prendre des nouvelles n’est donc pas autorisé non plus.

Pendant ce repos de maladie, un suivi psychiatrique et psychologique est mis en place.

Le rôle du psychiatre est de prescrire le repos et les médicaments nécessaires à la santé mentale du patient. Il prescrira des anxiolytiques en cas de stress, angoisses et anxiété non gérables, des somnifères en cas de problèmes de sommeil, des antidépresseurs en cas de dépression. Donc, son rôle est aussi de détecter des complications au burnout comme une dépression, et de prescrire des examens complémentaires si des symptômes comme la fatigue se prolongent.

Le rôle du psychologue est d’aider le patient à se sortir des schémas cognitifs qui l’ont plongé dans le burnout. Pour cela, diverses méthodes sont utilisées comme la Programmation Neuro Linguistique (PNL), l’analyse transactionnelle, la thérapie comportementale et cognitive voire la psychanalyse. A travers tous ces outils, le psychologue aide alors son patient à comprendre ce qui lui arrive, à accepter son état, à gérer sa culpabilité, son stress, à se reconnecter avec ses valeurs, à prendre soin de son bien-être, à envisager la reprise du travail en lui apprenant à dire non, à fixer ses limites et à les respecter, etc.

Il n’est pas rare non plus qu’un changement de travail soit initié, voire une reconversion professionnelle grâce à un coaching professionnel.

A côté de cela, c’est toute une hygiène de vie et un fonctionnement de vie qu’il faut revoir. Se remettre à faire du sport, manger sainement, bien dormir, faire des siestes, apprendre à ne rien faire, à profiter du moment présent, vivre simplement, être dans l’être et non le faire. Toutes ces petites choses doivent être réapprises et réintégrées dans la vie de la personne en burnout. La sophrologie, la relaxation, la méditation, la pleine conscience, le yoga sont des outils précieux qui peuvent beaucoup aider à gérer son stress et être à l’écoute de soi.

Peu avant la reprise du travail, il est important de discuter avec l’employeur des modalités pratiques de la reprise, horaires et aménagements divers, et de redéfinir au besoin la fonction. La reprise du travail à temps partiel est une bonne solution car elle permet au travailleur de se replonger dans le monde du travail de manière progressive et avec moins de responsabilités. Après la reprise du travail, le patient continue son suivi psychiatrique et psychologique afin de s’assurer de sa bonne guérison et éviter une rechute.

Comment s’en prémunir ?

Il ne faut évidemment pas attendre d’être au bout du rouleau pour prendre soin de soi. C’est tous les jours qu’il faut prendre soin de soi ! Apprendre à se connaître pour ne pas dépasser ses limites, oser dire non sont autant des conseils de prévention que des conseils de bon sens. J’admets que c’est plus facile à dire qu’à faire. Dans la société actuelle, tout le monde court dans tous les sens et rare sont ceux qui prenne le temps de lever un peu le pied pour s’écouter et reprendre leur souffle. Pourtant il suffit de bien peu de choses parfois. Voici quelques conseils pour gérer le stress et préserver l’équilibre entre vie professionnelle et vie privée.

  • Pratiquer la relaxation ou plus simplement apprendre à se relaxer, à respirer profondément
  • Dire stop au tabac, à l’alcool, au café et excitants (coca, boissons énergisantes…)
  • Faire du sport régulièrement, l’idéal étant 3 fois par semaine
  • S’organiser, se fixer des objectifs
  • Apprendre à dire non, à déléguer
  • Prendre du recul par rapport aux contrariétés sur lesquelles nous n’avons pas de prise
  • Prendre de vrais temps de pause, 5 à 10 minutes toutes les heures et 1 heure pour la pause déjeuner
  • Pratiquer la pensée positive
  • Rechercher du soutien, partager ses sentiments pour dédramatiser et prendre du recul
  • Savoir fixer ses limites pour les autres mais aussi pour soi-même
  • Accepter de ne pas être parfait, la perfection n’existe pas et si elle existe elle est toute relative
  • Soigner son sommeil et son alimentation
  • Adapter son environnement de travail en le personnalisant et en le rendant agréable
  • Se faire plaisir avec un bon film, un resto avec un ami, un peu de shopping…
  • Se réserver du temps pour soi, sa famille, ses amis
  • Changer ses habitudes pour devenir zen et organisé
  • Prendre des vacances

Prévenir l’épuisement professionnel relève aussi de la responsabilité des entreprises. De ce fait, il sera donc intéressant pour une entreprise de mettre en place des séminaires de gestion du stress ou des cellules de parole pour permettre réflexion et prévention autour du burnout, permettre aux employés et aux cadres de bénéficier de massages, massages assis, massages crâniens, ou de participer à des séances de yoga et de relaxation sur le temps de midi par exemple.

Conclusion

Si le burnout n’est pas une maladie mentale, il s’accompagne d’une grande souffrance. C’est tout un déséquilibre qui s’est opéré petit à petit. Pour s’en sortir, il faut absolument ne pas hésiter à consulter les professionnels de la santé. Pour s’en préserver, il faut être attentif aux symptômes physiques et psychologiques liés au stress. Le traitement est long allant de quelques mois à plusieurs années et est très coûteux.

Cependant, aussi choquant que cela puisse paraître, vivre un burnout peut se révéler un investissement rentable. Renouer avec soi-même dans la bienveillance, prendre soin de soi et être enfin soi-même, qui n’est pas demandeur ?

« Un mot permet d’organiser notre manière de comprendre le mystère de ceux qui s’en sont sortis ; c’est celui de résilience, qui désigne la capacité de réussir, de vivre, de se développer en dépit de l’adversité. En comprenant cela nous changerons notre regard sur le malheur, et malgré la souffrance, nous chercherons la merveille ». – Boris Cyrulnik, Un merveilleux malheur, Odile Jacob 1999.

Je remercie chaleureusement Dany, Le Manager Urbain, de m’avoir donné la parole sur son blog. Mon mari ayant lui-même souffert d’un burnout, c’est un sujet qui me tenait à cœur. J’espère que cet article vous a plu et faites-nous part de vos commentaires.

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131 réponses à “Epuisement, stress, détresse… burnout !”

  1. sana dit :

    Bonsoir;
    Je crois que je suis en train de faire un burnout … dans le sens ou je me sens vidée, plus aucune envie de travailler. j’ai commencé à travailler à 20 ans, et là je vais sur mes 39 ans casi sans arrêt … avant c’était les challenges qui me poussaient en avant … là, plus de motivation, plus rien au boulot ne me fait plaisir ou ne me donne envie d’avancer, … plus j’habite seule, et le fait de plus trouver de plaisir à travailler fait ressortir encore plus ma solitude. j’essaie de ne pas tomber dans le piège de m’isoler, j’essaie de reprendre les sorties avec mes amis, de ne pas refuser les invitations (j’avais tendance à m’isoler, à ne pas vouloir sortir, …). Je ne sais pas quoi faire …
    Merci d’avoir lu mon commentaire.
    Bonne soirée

  2. Anonyme dit :

    Bonjour,
    Dans le cadre de mon mémoire portant sur la conduite du changement et l’épuisement professionnel, je réalise une enquête afin de recueillir votre témoignage sur la manière dont vous avez vécu le changement au sein de votre entreprise.
    A noter que ce questionnaire est anonyme.

    LIEN:

    https://docs.google.com/forms/d/1m_jg4sDKlVYNzcvFwiQIAMHA6vd7HyQv_g0FaSxVY0c/viewform

    Je vous remercie d’avance d’avoir accepté et consacré quelques minutes pour répondre à cette étude de la manière la plus sincère possible. Je me tiens à votre entière disposition, pour toute information supplémentaire.

    • Avrile dit :

      Bonjour,
      Après l article et vos témoignages, je réalise que je suis dans le même état . Je ne veux pas le reconnaître, épuisée moralement et physiquement , vendredi au travail avec le stress j ai eu des palpitations toute la journée. Je décroche pas le week end, je regarde. Ma messagerie du boulot pour voir si il n y’a pas un souci pour anticiper le,lundi … Mes congés et weekends, même quand je prends un jour, sont axes sur mon travail, téléphone toujours en alerte , je regarde et messagerie, … Je pense que je craque…
      Je n ose pas aller voir mon docteur pour lui en parler, je culpabilise , trop de dossiers et peur de laisser mes collègues dans l embarras, j ai l impression de me trouver entre quatre murs et ne pas trouver un moyen de m en échapper . Peur également du regard des autres et de ma famille, qui disent que je suis une personne forte , qu on peut compter sur moi, j en peux plus , j ai envie de leur répondre que non !

  3. anonyme dit :

    bonjour,
    je viens de lire l’article du burn out. J’en ai fait un il y a un an j’ai du arrêté 7 mois. j’ai repris mon travail en demandant à ma direction de me fiche la paix (aucune humanité pour une direction qui a pour mission de s’occuper des personnes âgées), j’ai repris avec un suivit de la psychologue du travail, qui me fait prendre conscience que je suis sur pilote automatique, je ne gére toujours pas ma vie (boulot qui me prend toujours autant de temps sur ma vie personnel, je ne sais toujours pas dire stop. Difficile de dire stop quand vous travailler avec des êtres humains.) Conclusion de tout cela, après 8 mois de reprise, mon médecin m’a remis en arrêt en m’informant que je refaisait un burn out. Difficile de mettre en application tous les outils pour sans sortir. Ce qui me fait sourire c’est que j’arrive à mettre en application tous les moyens qu’on me donne pour les autres et je suis incapable de l’appliquer pour moi même.
    Bon wkd à tous

  4. Anonyme dit :

    Bonjour,

    c'est la première fois que j'ose écrire un commentaire, mais j'ai été touchée par cet article. Je suis présentement arrêté depuis la mi-octobre un burn-out que j'ai traînée jusqu'à une belle grosse dépression (la totale quoi). Si cela n'avait pas été de mon médecin je ne sais ce que je serais devenue. Les symptômes physiques étaient si intenses, mon système immunitaire était complètement à plat. Malgré cela je ne voulais pas admettre que je pouvais être tombée au combat. Les pressions sont constantes, pas de mon médecin, mais du boulot (les appels, les petits tour à la maison pour voir si je vais enfin mieux) moi l'innocente bourrée de culpabilité de leur répondre que ça va mieux de jour en jour et que j'ai hâte de pouvoir revenir.

    Une partie de moi voudrais retourner question de ne plus me sentir aussi mal et coupable. Même que ma Psy et mon doc ont dû prendre les grands moyens et écrire à mon employeur de cesser tout contact avec moi. (bonne chance pour le retour après ça) Je sais que j'ai une part de fautes, car je n'étais pas capable de dire ; non je ne vais pas bien et non je ne peux pas retourner tout de suite. Je sais aussi que mon employeur agissait en toute bonne fois et qu'ils ne comprennent simplement pas ce que je vie. Mais une chose est certaine si je retournais au travail aujourd'hui ce serait seulement pour retomber plus fort la prochaine fois.

    Je ne suis encore que l'ombre de moi même et j'ai beaucoup de travail sur moi à accomplir, mais une chose est certaine le simple fait de lire les commentaires des autres, me permet de me sentir moins comme un paria et de savoir que je ne suis pas la seule à vivre cette épreuve.

    Merci à tous

    • DD dit :

      Juste vous dire que je vous comprends, et vous n’êtes pas seule à vivre cela. Je le vis aussi, suis en arrêt depuis mi janvier et je sens comme si je dois retourner au travail mais mon corps dit non. Je nous encourage toutes et tous à tenir, à persévérer dans notre vie, un jour à la fois, d’accepter que nous ne sommes qu’humain, avec des limites, et imparfaits, tant mieuxSmile- que nous pouvons apprendre à lâcher prise tout en ayant nos suivi respectifs avec nos coach ou psy, médecin et d’accepter que cela prend du temps…. Nous sommes dans un monde de consommation, tout doit aller très vite, je veux ceci ou cela tout de suite, au plus vite, mais l’humain et sa santé ne font pas partie de cette consommation, car la nature elle-même ne fonctionne pas comme cela. Il y a des saisons, des étapes lentes et progressives, mais quelle beauté après !! Que nous puissions toutes et tous nous re découvrir et VIVRE.
      Bien à vous

  5. emmy dit :

    Je suis à mon compte .. J’ai un commerce qui me prend plus de 10h par jour… Ca fait plus de 3 ans que je n’ai pas pris UNE VRAI semaine de vacances … Je craque, j’ai mis en vente mais je ne suis pas sûre de tenir jusque là … Mais j’ai pas le choix. Je suis très irritable, j’ai le sentiment de ne pas avoir le droit de me plaindre et quand je le fais j’ai l’impression que ça gave les gens. Tous le monde se fou bien de ce que je peux vivre ‘l’ETAT en prime, puisque qu’avec ce que je lâche en charge, je ne peux plus embaucher, je ne peux pas fermer… J’ai quelque fois envie de mettre le feu à mon commerce, de tout plaquer, mais si je fais ça je me retrouve en liquidation et je ne le supporterais pas plus. J’aimerais juste que les gens qui m’entourent me soutiennent plus, mais je ne sais pas comment leur dire, tout le monde me tourne le dos, je suis de plus en plus seule, et j’ai peur de ce qui va arriver. Je vis dans le doute, d’avoir un salaire le mois qui suit, de pourvoir payer mon loyer, je regrette le temps où j’étais salarié. J’étais pleine d’ambition et là plus rien … En gros je sais que je suis très très forte mais j’ai besoin aussi de la force des autres et les autres auront plus tendance à soutenir des personnes ayant une réelle maladie ou handicape … Je suis coincée et je n’ai que 27 ans ,,,J’ai un chéri exceptionnel qui lui aussi fait beaucoup d’heur et n’a pas forcément le temps pour s’occuper de moi car il arrive à peine à s’occuper de lui … Jevoudrais qu’en tant que personne à son compte, l’Etat prenne conscience qu’on ne peut pas enchîné 70h par semaine (car je travaille le dimanche également) sans pourvoir prendre de vacances. C’est un cercle vicieux tant qu’on a un prêt sur le dos.

    • emmy dit :

      Ah et le pire dans tout ça c’est dès que j’ose dir que ça fait 3 ans et demi que je n’ai pas de vacances on me réponds bien souvent : « C’est ton choix d’avoir un commerce, il faut assumer, c’est beau de travailler pour soi » … Cette réponse m’enfonce car oui c’est moi qui ai signé mais je ne m’attendais pas à ça … Les gens n’ont pas beaucoup de compassions en ce qui concernent les patrons… D’ailleurs il est rare pour les salariés de penser qu’un patron puisse lui aussi être en burn out … PS : en moyenne je me prends 1000 euros de salaire par mois … Pour 70 h … C’est pas très valorisant non ?

  6. Je suis tout à fait d'accord avec le contenu de l'article. Tous vos commentaires me touchent. Étant active dans le secteur d’activité d'emploi je suis témoin des demandes des entreprises de nos jours. Il est important d’échanger ces expériences et en parler dans des forum ou avec une personne. Chacun décide de la façon dont il traite ces problèmes.

  7. Moto dit :

    Bonjour,

    Pour information, il existe aussi d’autres techniques que la PNL dans les prises en charges de l’épuisement professionnel.
    Vous pouvez, bien sûr, consulter le site du Réseau national « souffrance et travail » (http://www.souffrance-et-travail.com).

    A bientôt.

    Moto

  8. Nat dit :

    Pour ma part, j’ai quitté avant d’être rendue trop loin dans la dépression. En lisant l’article, je me suis dit qu’on fait beaucoup porter de faute sur la personne en burn-out. Chaque cas est différent bien entendu, mais je pense que je vivais vraiment une situation sans issus. On ne m’écoutait pas lorsque je disais que je ne pouvais accomplir le travail sans travailler les week-end et le soir que cette routine de folie finirait par avoir raison de moi et surtout de la qualité du travail. Parfois, on a beau parler, on est pas entendu et on a beau vouloir faire du sport et être positif, on est tout simplement écrasé sous le travail. Le burn-out c’est sans doute parfois une question de personnalité perfectionniste ou de personnes qui prennent « trop » à coeur leur travail, mais c’est aussi parfois le résultat de politiques inhumaines qui tentent de tirer le maximum des employés. Dans ce cas, il faut voir clair et partir.

  9. Luuna Luu dit :

    Oh combien, je te comprends!!!
    Enormément donnée aussi à mon travail en + du stress et de la pression que je me mettais moi-même!…
    Et étant seule, comme toi, je comprends tout à fait ce à quoi tu fais face,… en +, bien évidement de ce burn out (et tout ce qu'il entoure!) qu'il faut affronter!…
    Même si certaines personnes se font vilence pour essayer de nous comprendre, il leur est totalement impossible de le savoir puisqu'elle n'y sont pas!!…

    C'est vrai que cet article fait se sentir moins seul, quelque part… Mais ce vide reste et sommeil en nous et le + dur est de l'affronter seule!…

  10. Luuna Luu dit :

    Bonsoir à tous,

    Enfin 1 article qui explique clairement ce qu'est le Burn Out!..

    Et bien voilà, j'en ai fait 1 il y a quelques mois et après 4 mois d'arrêt de travail, j'ai repris mon poste à mi-temps, je précise tout de même contre avis de mon psychologue (spécialisé en burn out, justement!) mais sous pression (tout de même car, elle n'a cesser de me le dire et répéter!) de mon médecin traitant! Comme c'est elle qui me prescrivait mes arrêts, et franchement, l'envie aussi de voir cette cupabilité de ne plus travailler, disparaitre en moi, j'ai donc repris le travail le 13 Janvier 2014!…
    Sauf que, celà fait, maintenant 2 semaines passées, que je me retrouve littéralement épuisée!… J'ai l'impression que, le peu d'énergie que j'arrive à cumuler, je la dépense entièrement à mon travail (et je le rappelle, je ne suis encore qu'à mi-temps!!)!…

    Le moral qui avait pris le dessus depuis 1 certain temps, n'est plus là, je me sens complètement rechutée (ces put'1 d'idées noires reviennent!… Je ne pense pas que ça soit la peine de les préciser, vous me comprendrez surment!..)!… Cette fatigue constante qui rend le moindre geste ou mouvement insurmontable empiète sur le moral forcément! (Quand le moral va, on a envie que le corps suive, ce qui nous parrait si simple, normalement, sauf que là, le corps ne suit pas, et quand le corps ne suit pas, le moral en prend 1 coup, car pas facile de se dire que ce qu'on faisait tout naturellemnt est devenu SUR-effort!!).

    Alors, même si mon meilleur ami, qui est là depuis le début et est le pilier qui me maintient debout, je ressens (à nouveau et encore +!) cette solitude qui est en nous!… Je me permets donc de poster ici (car au final, pas beaucoup de liens à partager sur le burn out!), pour pouvoir partager ( justement!), échanger… avec des personnes, comme moi, qui ont traverser (ou traversent!) un burn out!… Car, au final, même si l'on s'efforce à expliquer ce qu'il en est, et même si quelques (rares!) personnes essayent de le comprendre, au final, seuls, NOUS, savons ce que nous vivons et traversons!…

    J'espère vraiment pouvoir échanger avec quelques-uns d'entre vous et trouver le soutien dont nous avons tous besoin!…

    Merci à vous. (Pour ce qui auront pris le temps…)

    Luuna.

  11. Peg Toucourt dit :

    Merci pour cet article, je suis moi même en burn out depuis 4 mois maintenant. J'ai éclaté après plusieurs années de pression (que je me mettais moi même) et le stress au travail. Hélàs mon psy ne croit pas au burn out, il dit que c'est un phénomène social mais moi je me reconnais très bien dans ce portrait. Je ne pense plus retourner travailler après 10 ans, j'en suis incapable, rejet total. Pour l'instant c'est le noir complet mais je me dis que ce sera pour un renouveau…Mais vraiment hâte car je suis épuisée de cette situation et souvent incomprise, c'est comme un tunnel sans fin avec en + maintenant le salaire qui baisse et mes charges a assuré, je vis seule….C'est pas facile! Merci le travail dans lequel j'ai trop donné!

  12. Selly dit :

    Bonjour, votre article est très bien! Je m’appelle Aude Selly et j’ai été victime d’un burnout me poussant à une tentative de suicide.Aujourd’hui j’ai traversé cette épreuve et je me consacre à la prévention de cette maladie professionnelle du siècle. J’interviens dans les entreprises et les étudiants. J’ai écrit un livre (temoignage) sur mon burnout, le livre s’appelle « Quand le travail vous tue – Histoire d’un burnout et de sa guérison. »Je ne peux pas savoir ce que c’est et laisser les autres foncer dans le mur. Sachez que mon livre fait partie des 6 livres categorie salarié parus en 2013 et selectionnés pour le prix du meilleur ouvrage sur le monde du travail. Prix Toit citoyen.Je vous souhaite bon courage et surtout si vous êtes en souffrance, ne restez pas seuls.

    • frein lydie dit :

      je serai intéressé moi aussi pour faire des actions de préventions sur mon secteur sarthe orne mais je ne sais pas a qui m’adresser et j’ai vu ton message sur le net. Moi je suis en invalidité suite a un burn out du a du harcèlement moral au travail, j ai aussi écrit mon histoire mais je ne peux pas le publier mais il pourrai servir a aider. merci de me répondre

    • Mathieu dit :

      Bonjour Aude,
      Je viens de finir ton livre que j ai lu d une traite et je suis apeurée. J ai 31 et j ai fait un burn out il y a 18 mois suivi d une belle dépression. Je suis manager dans l armée de l air et je dirige 150 personnes. Gros changement dans les armées, beaucoup de pression ( sur moi mais surtout sur mes hommes) , aucune aide de mes chefs qui s en moquent , grosse implication émotionnelle de ma part ( eh oui j aime mon job, je suis fait pour cela et je pense ou pensais être infaillible..erreur) et puis différents détachement a l étranger ( 3 détachement en 6 mois….) et puis le suite ‘traditionnelle ´ , burn out , dépression , arrêt maladie.
      J ai été arrêté 3 mois ( dont deux en hopital spécialisé) et je suis sous anti depresseur.
      Par contre , sous l influence de quelques personnes de mon travail et ( avec du recul) parce que j aime me rendre utile et que ca me fait du bien d un certain coté, j ai repris le travail contre l avis de mon psychiatre.
      La début a été difficile ( vertige, etc…) car le travail a mi temps n existe pas chez nous…..mais j ai tenu le coup en me disant que si les autres y arrivaient , je devais le faire aussi. Mes collègues avaient besoin de moi car les missions a l étranger continuaient ( Afghanistan, Mali pour les missions officielle….). Pour ma part, je suis inapte étranger donc je reste sur place pendant que mes collègues partent et leur charge de travail me revient( c est le jeu ma pauvre lucette!).
      Je suis suivi tous les mois par un spécialiste mais j ai énormément de mal a m auto analyser. Pour moi, rien de dramatique me concernant ( fatigue, stress, quelques troubles de sommeil, torticolis, etc…) mais rien de grave en fait. Et puis je suis officier, je suis formé pour cela! J ai énormément confiance en mes chefs ( de la meme manière que mes hommes ont confiance en moi en fait) du coup je continue de me dire que d une part le travail paie et d autre part qu il ne sert a rien de se plaindre sans arrêt car mes chefs bienveillants vont finir par voir que je vais craquer a nouveau……légèrement naïf non?
      Du coup pour mon psy ( qui ne croit pas trop au burn out) je vais plutôt bien et les choses s améliorent.
      Donc je me dis fais un travail sur toi de manière objective ( je suis tellement fort pour psychanalyser les gens qui m entourent en me trompant rarement!) et fais le bilan:
      Je suis en vacance depuis 5 jours et je dors entre 16 et 18 heures par jour….bizarre!
      Je ne sors plus depuis plusieurs mois et je n ai vraiment pas envie a dire vrai.
      Je ne fais plus aucune séance de sport ( pas le temps et plus d envie)
      J ai des torticolis de plus en plus fréquent.
      Mon alimentation est très irrégulière ( soit je ne mange rien soit je mange du fastfood….pas top!)
      Je suis en totale introspection depuis plusieurs semaines( qu est ce qui cloche chez moi?, dois je insister? , tout lâcher? Je prends deja des médoc et je suis suivi donc quoi faire de plus? Je cogite, je cogite, je cogite….
      J ai perdu confiance en moi depuis mon premier burn out ( j étais solide et un meneur d hommes avant ma chute.)
      Je suis mou de chez mou a la maison. Pas la force et pas l envie de traiter les factures, de faire les courses, de gérer le quotidien) du coup, conflit fréquent avec ma femme….
      Je ne me confie pas a ma femme( peur d être jugée peut être, pas envie de lui faire revivre cela seulement 18 mois après ma première chute…). En fait je ne me confie a personne a part sur ce blog ( je me dis que cela a du te faire un tres grand bien de vider ton sac dans ce livre….quel defouloir!)

      En bref, je n ai pas la lucidité d apprendre de cet échec et j ai le sentiment de m empêtrer de nouveau dans une spirale infernale et inarretable.
      Help!

      Bise a toi et bon courage de ton côté!

  13. C'est le mal du monde moderne, il faut essayer de suivre les conseils donnés dans l'article.

  14. Bouchra dit :

    bonjour, je vous en remercie pour ce bon et intéressant article. En faite, moi en lisant cet article, j’ai pu comprendre qu’est ce qui m’arrive c’est dernier temps, parce que j’ai les mêmes symptômes cités dans votre article. mais malheureusement je ne sais pas comment y remédier, et je ne sais chez qui je dois me diriger. je fais appel aux personnes qui ont été dans le même cas et surtout ils se retrouvent au maroc, de m’indiquer, de me conseiller ou de me faire part de leur expérience et les personnes qui leurs ont aidé ou accompagné dans leur guérison.
    Merci beaucoup

  15. Camila dit :

    J ai fait frôler le brun out, conseils: écouter son corp se respecter

  16. babou75 dit :

    Bonjour,
    En arret maladie depuis 3 mois suite burn out, il est reconfortant de vous lire. Je me sens moins seule. Pour ceux qui ont retrouve l energie d avancer, pouvez vous me faire part de votre experience de re construction. L origine du burn out n est pas mon sujet, le constat est la. Merci d avance de vos reponses.

    • Lililol dit :

      Je l’ai vécu il y a un an et demi. J’ai eu 4 mois d’arrêt, j’ai été contrainte à changer de poste. Encore aujourd’hui je suis pas au plein de ma forme, mais c’est largement mieux.
      J’ai perdu confiance en moi, j’ai reconstruis, à l’aide d’un psychologue, mes processus de fonctionnement.
      Je n’ai pas récupéré mon pragmatisme, ma rigueur, ma valeur ajoutée donc je me considère toujours en convalescence.

      Je reste convaincu qu’au bout du compte, c’est une expérience enrichissante, qui m’a permis de prendre un nouveau départ dans ma vie. C’est une renaissance, il faut un temps pour s’en remettre, c’est vrai mais c’est pour son bien être.

  17. Bonjour tout le monde,

    Voilà ça fait maintenant 1 an et demi que je suis en arrêt de travail. Ce n'est pas évident tous les jours, mais, il faut absolument que j'arrive à me re-motiver.

    Je n'avais plus du tout d'énergie, j'étais toujours fatiguée. Je dormais 4h, j'étais éveillée 2h si je n'avais pas de stress. J'ai pris le taureau par les cornes car j'en avais vraiment marre de passer ma vie à "dormir", plus de vie sociale, plus rien. Alors, j'ai eu la bonne idée d'aller voir une diététicienne. Je lui ai demané si elle connaissait le burnout, et je lui ai demander dans un premier temps de m'aider à rattraper mon énergie et puis de perdre du poids. Car j'ai quasi dormi pendant 1 an et j'ai donc pris 10kg.

    Alors résultat après environ 3 mois et demi. J'ai perdu les 10 kg que j'avais pris et en plus je les ai perdu sans grande difficulté. Et mon énergie revient peu à peu, j'arrive certain jour à ne plus dormir du tout l'après midi, SAUF si j'ai un stress important.

    Par contre concernant la motivation, ça c'est autre chose. J'étais secrétaire de direction, mais maintenant j'ai l'impression de n'être plus rien! Le jour que je vais devoir reprendre le boulot, je ne sais vraiment pas comment je vais faire! Surtout que le moindre stress et les symthomes reviennent. Maux de tête, colite, mal au coup, au épaules etc…

    Bon allez je vous laisse. Bon courage à tout le monde.

    Isa

  18. Iwajowa Home dit :

    Merci à ce grand homme d'esprit appelé Dr Samura que je ne sais pas comment le remercier pour le bon travail qu'il a Don pour moi et la famille qui je veux partager mon témoignage avec vous tous que je suis marié à Hassan Moel et mon nom est Julie DeShields depuis six ans maintenant, il m'a laissé avec deux enfants avec savoir raison que je ne sais pas quoi do.so un jour où j'étais à mes amis lieu lorsque j'ai exposé ma douleur à son sujet de ma dépression que j'ai être à la recherche qui me permet de sortir puis mon ami m'a appelé pour me rapprocher de son amour me dire sur la façon dont elle a obtenu ce grand homme d'esprit qui l'a aidée à trouver son chemin pour chercher son mari à l'époque que je demande à son contact, elle va rapidement et obtenir son ordinateur et m'a donné sa carte d'identité e-mail et son numéro oui, c'est comme ça que je l'ai contacté pour une aide. Et maintenant je suis si heureux avec ma famille et avec un foyer heureux si vous êtes dans une telle douleur gentiment Via Email SAMURATELLERSPELL100@YAHOO.COM ou appelez 2348103508204 avons foi en lui et il vous aidera
    Julie DeShields.

  19. Lydie Boue dit :

    merci Angéla..je viens de lire cet article très intéressant et véridique…sûr que l'on ne se sens pas comprise et coupable..que l'on tombe sans s'en rendre compte car trop professionnelle…si j'avais connu ces premiers symtomes plus tôt cela m'aurait alerté…cet article devrait être affiché sur tous les lieux de travail…Maintenant il nous reste plus qu'à suivre ses conseisl pour aller mieux…penser plus à nous et se fiche de se que pense les autres(pas évidant vu les réfléxions quand on annonce encore un arrêt) qui ne comprendront que si ça leur arrive…et je ne leur souhaite pas d'être aussi mal dans leur peau que nous..ne plus avoir de sentiment,ne plus apprécier les paysages et les petits bonheur de la vie…la présence de mes petits qui eux, vont grandir et je ne revivrais pas le passé…Alors tant pis pour l'entreprise qui elle résistera sans moi…

  20. courage angela tu n'es pas toute seule nous sommes là et tu seras sortir de cette emprise le bout du tunnel n'est pas loin. et pour le travail ne t'inquiéte pas pense d'abord à toi et à ta petite famille c'est le plus important bisous à tous les 4

  21. Catherine Libéreau dit :

    pour vous recionforter,maintenant les gens en parlent plus qu'avant cela devient moins tabou donc vous êtes moins seul bon courage

  22. Tu n'es pas seule…on n'est la si tu as besoin tu le sais…Smile

  23. Emilie Eeses Boux dit :

    il faut qu'on se voit pour en parler moi je fais des crises de spasmophilie et c'est horrible et il n'y a pas de raisons particulière

  24. Angela Boue dit :

    Très bon article, ce n'est pas facile de parler de notre mal, beaucoup de monde ne comprend pas (enfin je pense). Et perso, on m'en aurait parler il y a 1 an, je n'aurais pas compris, il faut vraiment être touché pour le comprendre.
    Pour ma part, ça fait 5 mois que je suis en arrêt et je me sens encore pas mal fatiguée et encore beaucoup d'angoisse. Dur dur, mais je fais tout pour sortir de ce tunnel, (sport, sophrologie, psy ), mais je culpabilise beaucoup de ne pas travailler.
    Merci encore pour cette article, je me sens moins seule.

  25. Arnaud dit :

    Bonjour,

    je suis kinésithérapeute et en arrêt depuis 3 mois. Je partais de chez moi vers 8h le matin pour y revenir vers 20H30-21H quand ce n’était pas un peu plus tard. J’avais une garde à faire le samedi matin un week-end sur 4, et j’étais en formation samedi-dimanche un autre week-end sur 4. Je suis normalement quelqu’un de très dynamique, enthousiaste, perfectionniste, avec une grande conscience professionnelle, ce pour quoi la plupart de mes patients m’adorent.
    Toute la panoplie de symptômes s’est installée progressivement: insomnies, anxiété, perte d’appétit, perte de libido, troubles de la concentration, états dépréssifs (mais ceux-ci ne sont pas permanents mais ponctuels, quelques heures) et j’en passe…Le fait est que ça va globalement mieux petit à petit, mais je fais régulièrement des « rechutes ». En fait, j’ai des hauts et des bas, notamment au niveau de l’anxiété surtout, qui commence dès le matin dans le lit au réveil. Je voulais savoir si la convalescence se faisait de manière linéaire ou s’il elle était en dent de scie comme moi, car ni mon médecin, ni ma psychothérapeute n’ont pu vraiment répondre à cette question?

    • Judith dit :

      Bonjour Arnaud,
      Je pense en effet que la guérison peut être en dents de scie, cela ne me paraît pas être bizarre. 3 mois d’arrêt ne sont probablement pas encore suffisants dans votre cas. La guérison est souvent très longue, plusieurs mois sont nécessaires, parfois plusieurs années. Mon mari s’en sort après 3 ans mais il garde des séquelles physiques. Le stress a déclenché des maladies auto-immunes.
      L’important est de garder l’espoir et beaucoup de courage. Ce que je vous souhaite.
      Judith

      • Arnaud dit :

        Merci beaucoup pour votre réponse, ça me rassure beaucoup!! Avant ma rechute de la semaine dernière, j’avais vraiment fait beaucoup de progrès, j’ai même enchaîné 4 jours sans angoisses du tout, ça m’avait redonné la pêche. Mais la rechute a fait chuté le moral avec.
        Mais si vous me dîtes que c’est normal, ça va alors, je vais tenir le coup. Sachant que je me suis arrêté avant de faire un burn-out complet, j’espère que ça passera d’ici quelques mois.
        En tout cas merci pour ce site, ça réconforte.

  26. karine dit :

    Bonjour Dany et toute l’équipe…

    Bonne nouvelle pour démarrer la semaine : tu fais la une de l’actualité ici !
    http://ecole-du-bien-etre.net/stress-energie-specialistes-coaching/

    Si le coeur t’en dit, tu peux y laisser un commentaire et/ou rédiger un court article pour en informer tes fidèles lecteurs.

    Merci de ta participation et à bientôt pour l’ebook final !

    Bonne journée
    Karine

  27. aude dit :

    Bonjour,

    cet article est rès bien écrit et fait bien comprendre le syndrôme de l’épuisement professionnel.
    Je suis personnellement victime d’un burnout et j’ai écrit un livre témoignage « quand le travail vous tue » et qui paraît le 23 mai prochain. Il décrit précisement les ravages de ce syndrome et donne quelques clefs pour s’en sortir, mais le chemin est long voire très long.

    http://livre.fnac.com/a5554114/Aude-Selly-Quand-le-travail-vous-tue

    http://www.widoobiz.com/emissions/entre-nous/temoignage-aude-selly-du-burn-out-au-travail-a-la-tentative-de-suicide/33706

  28. Valérie RICHRD dit :

    Bonjour,

    J’ai beaucoup apprécié votre article sur le burnout, presque 2 ans après en avoir vécu un moi-même.

    Je confirme qu’une telle expérience est invivable, douloureuse, destructrice si on ne rencontre pas les bonnes personnes pour donner le coup de talon nécessaire à une remontée vers la surface, vers le monde « normal ». Je n’étais pas cadre, ni dirigeant, mais assistante de direction, dans une industrie du luxe sur le point d’être rachetée par un gros groupe industriel. Les changements de supérieurs hiérarchiques, la diminution des moyens de travail, les modifications d’organisation sont autant d’outils mis en place pour « habiller la mariée », qui déstabilisent les personnes de l’exécutif.
    Ma nouvelle supérieure hiérarchique avait la réputation de « diva » dans notre domaine d’activité et notamment en région parisienne. Elle avait des exigences non conformes à la politique de groupe mais me demandait en « off » de les respecter scrupuleusement. Et elle se targuait d’avoir des enjeux financiers personnels énormes liés à la réussite de sa « mission ». J’ai alors connu une charge de travail supplémentaire, les critiques internes et externes au service, des complications diverses, l’incompréhension et isolement de la part de mes collègues effrayés à l’idée de devoir subir le même sort, le refus d’aide de la direction, elle-même assise sur un nouveau « siège éjectable ». J’ai cru devoir accepter ces nouvelles conditions de travail, quitte à y laisser ma santé. Ce qui s’est bien évidemment produit.

    J’ai connu les difficultés de couple liées au surmenage puis au burnout, mes enfants m’ont vue détruite, en vrac ! N’est-il pas dommage de devoir dire à ses enfants « Ne soyez pas inquiets, maman est fatiguée et ce n’est pas de votre faute. Elle va tout faire pour aller mieux ».

    La médecin du travail qui me suivait du fait de mes arrêts maladie répétés m’a confirmé le diagnostic de mon médecin traitant de l’époque : burnout. Elle a cependant refusé de le déclarer officiellement, notamment dans le rapport du CHSCT de l’entreprise où, selon elle, il n’avait pas lieu d’être mentionné. Ma récente formation en management m’a confirmé le contraire : un burnout (= risque psycho-sociaux) doit être mentionné par le CHSCT.

    Que dire par ailleurs des organismes d’inspection du travail qui ne reçoivent plus directement les salariés du fait qu’ils sont débordés ?

    En France un arrêt maladie du fait d’un problème psychologique lié au travail, s’il est supérieur à 2 semaines peut être sanctionné par un refus d’indemnisation par la Sécurité Sociale. En effet, il est considéré que si vous ne pouvez plus supporter votre travail il vous appartient d’en changer. Pas facile en ces temps de crise n’est-ce pas ? Ni encore moins lorsqu’on est sur les rotules et que l’on pèse 42 kilos. Donc pas question de repos ni de déconnexion. Et une fois de retour au bureau je retrouvais les 150 emails non lus, les urgences, les critiques, etc, etc, etc, agrémentés bien entendu de reproches de ma supérieure qui m’accusait de lui causer du retard dans ses objectifs.

    Cette expérience m’a certes permis de réaliser un tas de choses très enrichissantes : défendre mes droits, faire du développement personnel, de la psyco-généalogie, du yoga et enfin créer ma propre entreprise. Ok, il y a eu du positif en cela.
    Mais ne serait-il pas plus efficace d’enseigner la psychologie en entreprise dans les écoles de commerce ? Former nos futurs dirigeants à une meilleure considération de l’humain ?

    Valérie

    • Stéphanie dit :

      Merci pour votre témoignage et je suis maintenant persuadée par la nécessité de faire un break et de ne pas me culpabiliser parce que je m’arrête un jour ou deux…
      J’en ai ras le bol de devoir jouer l’employée modèle et d’assister au spectacle affligeant de mon supérieur en train de lire son journal et d’écouter la radio ou d’être en conversation téléphonique avec son mari !
      Même par ces temps de baisse d’activité où je n’ai pas le droit de me plaindre mais de m’estimer heureuse d’avoir un travail, je ressasse des rancunes et des souvenirs amers. Je trouve cela tellement injuste que j’en deviens malade et n’ai plus envi de me rendre au bureau…
      J’ai la boule au ventre, du mal à respirer juste à l’idée de devoir travailler en sa compagnie : elles est à mes yeux, incompétente, malhonnête, manipulatrice, mollassonne et pourtant si « intelligente » . Tnon seulement elle pourait se passer de

  29. prof dit :

    Bonsoir, je suis prof et moi aussi victime de burnout. J’aime énormément mon métier, mes élèves, j’ai tout donné depuis des années. J’ai des activités de loisir à côté et surtout une passion. Mes élèves m’ont toujours exprimé toute leur reconnaissance mais pas ma hiérarchie. J’ai tout fait pour sans cesse faire plus donner plus, avoir les plus gros résultats possibles. Tout ça s’est bien sûr fait aux bénéfices de mes élèves puisque passant pas une relation de confiance et une recherche d’améliorations pédagogiques permanentes. Mais je pense qu’un climat de rivalité dans mon lycée et de manque de reconnaissance généralisé a cristallisé des inimitiés à mon égard. J’avoue que certains ne se cassent pas trop pour les élèves dans l’éducation nationale. On imagine pas ce qu’il peut s’y passer. Un peu le sentiment que moins t’en fais mieux tu t’en tires…Mes élèves (pas une élite) ont atteint des moyennes très au dessus des moyennes nationales, l’an passé j’ai eu 100% de réussite dans ma matière pour 80% de réussite de nos élèves. On m’a dit que je n’avais aucun mérite( mon responsable) que ce n’était pas la peine de me féciliter etc…Ecoeurée! et pendant ce temps ils mettent en avant les % de réussite au bac auxquels j’ai largement contribué.
    J’ai décidé de quitter cet établissement pour simplement retrouver de l’humain et des gens plus sérieusement impliqués dans la réussite des élèves, vos enfants. Je fais tout pour que ça leur plaise que chaque moment en cours soit un bon moment.
    Je suis arrivée dans 2 autres établissements, je me retrouve avec 22h de cours , 6 niveaux de la 6° à la term, prof principal alors que je suis 2 jours dans chaque établissement et que des nouveaux programmes. Dans un des lycées on ne m’explique rien, j’essaie d’anticiper de repérer les lieux de gagner du temps avant la reprise, on ne me donne pas les clefs, pas de livre ni carte pour des photocop. La rentrée arrive, j’ai bossé tout l’été et je découvre avec désarroi la pauvreté des installations, des classes de 31 élèves dans des salles de 24 places, peu de rétroproject, peu de vidéoproj, du matériel vétuste et insuffisant par élève, des salles infos où 15 grds élèves de term ne tiennent pas sauf sur les genoux les uns des autres, je dois venir réinstaller les logiciels à chaque séance (des heures de boulot), etc…Difficile d’intéresser des élèves sans support. j’investis dans mon propre matériel (700 euros).
    Mais les jours passent et je m’épuise, je cours tout le temps, dois me facher pour qu’on me donne un coup de main enfin l’énervement et le stress me gagnent. Je pleure de plus en plus en sortant de cours car j’ai l’impression de faire du boulot de merde. Je perds mon assurance ( j’ai 20 ans d’expérience sans problème) je me heurte en fait à des difficultés matérielles qui me rendent la vie impossible ( enfin je le pense) je travaille de plus en plus tard pour faire le mieux possible et rien n’est à la hauteur de mes attentes. Je ressens un climat de pression sur les résultats dans cet établissement mais ma propre pression + la leur me créent un stress terrible. Je n’ai pas besoin qu’on me la mette je me la mets toute seule. Et puis un jour je craque devant les élèves, ils n’en reviennent pas. 2 jours plus tard je fais une erreur au boulot qui peut coûter cher mais c’est le summum, je pète un cable, j’ai tellement mal partout, je peux tellement pas supporter mon erreur que j’ai envie de sauter par la fenetre pour cesser de souffrir. Le lendemain pour la première fois je demande un arret maladie. Je suis arretée pour plusieurs semaines moi qui ne supportait pas de faire sauter 2 h de cours, c’est à dire que j’ai abandonné pour moi ces élèves surtout les term. Ils sont angoissés, moi tout autant mais je n’ai pas le choix, je dois lacher prise, m’éloigner de ce bahut et ne plus me mettre une telle pression sur les épaules. En fait je suis workhaholiks, une accro du boulot, j’ai pas vu les choses s’aggraver et la conclusion c’est un stress croissant et un burnout final. Ma hiérarchie m’en veut, ils m’avaient fait confiance, me met la pression (ah d’un seul coup suis irremplaçable…) pour que je revienne au mépris de mon arret maladie, mes collègues qui vont devoir prendre le relais aussi, dans la salle des profs ça rigole en douce, eh oui les gens qui en font beaucoup ça plait pas toujours ( je les connais pas bien en plus) , mes élèves m’en veulent , leurs parents pareil. Ah pas facile de prendre soin de soi dans ce cas mais mes médecins m’ont arrêtée de force . Je sais pas si je vais rester dans ce lycée qui ne semble pas me convenir. J’étais épuisée nerveusement et je paie lourdement mon seul arrêt en 20 ans. Bon je ne sais pas comment tout va se finir, si je vais retrouver une façon de travailler moins stressante, je suis suivie. Je voulais vous confier ça d’un prof qui n’est pas en burnout à cause des élèves mais d’un environnement néfaste de travail car je n’ai guère eu d’aide et qu’on ne s’est pas soucié de la façon dont quelqu’un pouvait gérer un truc aussi ingérable. Je veux juste retrouver le feu sacré et travailler avec des gens motivés. Et j’ai hate de voir quel accueil on va me faire à mon retour, ça promet et ça me fait un peu peur, j’espère être forte et avoir pris de la distance à ce moment là. Je ne sais pas si j’en paierai les conséquences dans les classes affectées mais ce serait dur pour un moment de fragilité pris en compte pour éviter des conséquences plus graves. Ca m’a fait du bien de vous lire et je vous rends la pareille.

    • karine dit :

      Bonjour,

      Que cela doit être dur mais si vous gérez bien votre burn out, vous pouvez en ressortir grandi et libéré.

      Un burnout résulte de l’interaction d’un individu et d’un environnement. Les caractéristiques de chacun ont amené le burn out.

      Chacun doit réfléchir à sa part de responsabilité et la  »guérison » ne peut se faire que par :
      - du repos
      - un suivi ( psy, coaching)
      - une modification des schémas cognitifs qui vous ont amené au burn out..afin de ne pas reproduire. Malheureusement, vous aurez beau changer d’établissement ( même si il y en a qui sont plus accueillant,) si vous ne réfléchissez pas sur les origines de ce burn out , sur votre façon de fonctionner, cela se reproduira..
      - une recherche d’équilibre dans les différents domaines de votre vie…

      Je vous souhaite de bien vous reconstruire ; ne cherchez pas à le faire vite car il faut du temps pour se sortir d’un burn out…mais ça vaut le coup. Vous dites avoir hâte de voir quel accueil on vous fera à votre retour …. Pour changer votre environnement, changez votre intérieur. Et n’ayez pas hâte car votre déception pourrait vous replonger dans le burn out.

      Bon courage
      Karine Smagghe
      http://ecole-du-bien-etre.net/
      Le dernier article de karine: Objectif printemps : faisons le plein d’énergie !My Profile

  30. Ndiaye Sy Maty dit :

    Merci de votre contribution, je me suis retrouvée, peut être j’ajouterai apprendre à lâcher prise et accepter le temps qui passe
    Chaleureusement Maty

  31. Cet billet se révèle véritablement rudement bien formulé et instructif …

  32. Tannée dit :

    Mon chef est particulièrement toxique. Il ne se cache pas qu’il amène du travail à la maison. Comme si… tout le monde devrait le suivre. Il est très cynique envers nous (subalterne). Pour lui, il faut que ça roule. On n’a même pas le droit de discuter de nos petits bobos entre nous, il nous surveille!!! La plupart de mes collègues ont peur et commencent à amener aussi du travail à la maison (histoire de suivre le chef). Bonjour le burn-out!

    Moi je dis : je suis payée 35h, je donne 35 heures. Advienne que pourra.

    Je hais les gens qui amènent leur boulot à la maison! Je les hais! Non seulement, ce sont des esclaves et ils ne se rendent même pas compte mais… c’est comme si les autres ne sont pas performants comparés à eux.

    Je ne vois aucun article à ce sujet sur internet, il faut croire que ça sert aux employeurs…

  33. DIANE dit :

    Concernant les épuisements , oui pour le sport , détente mais je dis NON AU YOGA …VOILÀ POURQUOI …

    CONSULTEZ CE SITE ET VOUS COMPRENDREZ QUE LE YOGA N’EST PAS SANS DANGER …..

    http://dangeryoga.blogspot.ca/2009/10/effets-secondaires-actualites.html

    http://www.dailymotion.com/video/xg6lkt_les-dangers-du-yoga-et-de-la-meditation-transcendantale_webcam
    Le dernier article de DIANE: JÉSUS GUÉRIT ….. TÉMOIGNAGE DE GUÉRISON À LOURDES ….My Profile

  34. Nat dit :

    Très très bel article. Je suis actuellement en plein burn out. J’ai perdu tout mes moyens au point de demander la pause, l’arrêt nécessaire à mon rétablissement. Ce qui me fait peur, c’est que je n’ai eu qu’une semaine de pause. Quand je lis l’article, il est marqué que nous avons besoin de 6 semaines ou plus. Je ne suis pas convaincue d’être remise d’ici une semaine, et si j’ai réussi à faire un pas en avant, que cela soit totalement cassé avec une reprise, même courte.

    Je me retrouve totalement dans les raisons du burn out, quasiement tout les points sont valables dans mon cas. Je ne me retrouve cependant pas dans tout les symptômes, pour les physiques, j’ai tout ce qui touche à l’insomnie et la fatigue. Et pour les psychiques, je n’ai que les crises de larmes (en tout cas, si je considère le paragraphe). Maintenant, j’ai aussi une grande anxiété, stress. Mais mon état d’esprit est correct à partir du moment où je ne pense pas au travail. C’est très étrange comme sensation, j’ai vraiment l’image d’un personnage à 2 visages, celui du travail, noire, cynique, triste, aigrie, frustrée, en colère, et celui du perso, gaie, enjouée, rigolote, et pleine de vie. Le visage boulot soit le seul, mais dans ce cas là, je considérerai que ce n’est plus un simple burn out, mais bien une dépression…

    Encore merci pour ce bel article qui m’aura fait du bien !!!

  35. Liliane dit :

    C’est effectivement important de rappeler l’importance d’ajuster de notre condition de vie en fonction de nos capacités humaines.
    Merci de participer à cet éveil de conscience.

  36. Isa belle1 dit :

    Coucou Claudine,

    Voici mon adresse perso : isabelle.brohee@gmail.com

    À bientôt et surtout garde espoir, le bout du tunnel n’est pas loin.

    Isa

  37. Isa belle1 dit :

    Bonjour Bernard,

    Je suis désolée de faire connaissance sur ce genre de site hélas, pour nous tous!

    J’ai été victime moi aussi de harcèlement moral depuis 2010 et c’est seulement maintenant que je m’en rend compte parce que ma psy m’a ouvert les yeux.

    En faite, la fille qui a porté plainte contre moi en 2010 et maintenant encore en 2012 malgré que je n’ai plus jamais eu de contact avec elle, est une manipulatrice et une perverse narcissique. Elle a tellement bien  » travaillée » sur moi que je ne me suis tendue compte de rien.

    Je sais que ça fait mal au plus profond de son être, mais nous devons absolument être plus fort qu’eux en essayant de les rayer de notre vie au plus vite. Je les compare à des mérules, ce champignon qui attaque les bâtiments tout en silence et le jour que l’on s’en rend compte il est trop tard le bâtiment s’écroule…. À nous de le reconstruire, petit à petit.

    Êtes-vous suivi par un psychologue ?

    Surtout n’hésitez pas si vous avez besoin de moi, ou d’un avis sur mon vécu jusqu’à présent. Je vous souhaite beaucoup de courage et surtout ne baisser pas les bras. Vous devez êtes plus fort qu’eux.

    Isa

    • bernard dit :

      bonjour isa et claudine
      je suis actuellement suivie par un psychologue mandater par mon medecin traintant et mon etat de sante s ameliore depuis que je n ai plus affaire a ces chef hiarchique deplorable

      .je sais que mon etat psychologique sera long a etre guerie mais je m en remetrai et je souhaite que toute les personnes comme nous se battent et ne baisse pas les bras comme tu le dit isa

      a bientot

  38. france dit :

    Article tres interessaant et tres utile.
    effectivement l’etat de stress et ce qu’on appelle le burn out ou etat d’epuisement ne sont pas a sous estimer et peuvent avoir des consequences tres nocives.
    Voir les statistiques donnees dans un article sur le stress et ses effets nocifs sur le blog de france paramelle de http;//www.vouloiretreussir.com, article dans la categorie sante et la categorie vie professionnelle. Pour trouver cet
    article facilement se rendre dans le menu et faire un clic sur presentation.
    bonne lecture et encore merci pour cet article superinteressant et proposant des solutions pour la prevention du stress au travail

  39. claudine dit :

    Bonsoir à tous, une petite question trottine dans ma tête ce soir après une journée de travail plus que déplorable : est ce parce que nous sommes dans une situation de fragilité importante que notre entourage professionnel en profite pour nous en faire baver encore plus, nous mettre plus de pression, ou est ce que nous supportons moins ce qui était supportable jusqu’à présent ?
    Pour Bernard, malheureusement le harcèlement moral existe et il existera toujours, les harceleurs savent choisir leurs « proies », ce que je déplore c’est la prise en charge des victimes, c’est banalisé, les affaires étouffées et ces harceleurs arrivent souvent à se faire passés pour des victimes. Tout cela ne fait qu’aggraver l’état de la personne déja proche du burnout : tu donnes à fond, on t’en demande plus, on profite de toi et personne ne comprend le jour où tu disparais de ton travail.
    Bonne soirée

    • Isa belle1 dit :

      Bonjour Claudine,

      Je pense personnellement qu’il y a un peu des 2. Nous sommes beaucoup plus sensible ça j’en suis persuadée.
      Avant mon arrêt de travaille en mai 2012, dès que quelqu’un chuchotais je le prenais d’office pour moi. Mais en même temps les personnes qui veulent nous faire tourner en bourique s’en donne à cœur joie.

      Pour expliquer en quelques mots :

      En 2010, mon ex- collègue à déposé plainte contre moi pour harcèlement moral directement a la medecine du travail. Je suis tombée sur mon derrière car nous nous entendions super bien, mais bon….????
      Une analyse a été faite par la médecine du travail et les conclusions on donnée que ce n’est pas moi qui la harcelait, mais qu’il y avait de la violence envers moi par cette personne. En fait, la victime c’était moi. J’ai voulu déposer plainte, pour plainte abusive, mais mon autorité ma muselée. Donc j’ai du laisser tomber.????

      Ici en 2012, elle re-dépose plainte mais cette fois au niveau pénale! Et donc rebelote je suis à nouveau repartie pour un tour. Pourtant depuis sa première plainte nous n’avons plus eu de contact. J’ai même demandé à être changée de bâtiment, mais bon ….????

      Cette dame est une manipulatrice (car elle donnait l’impression d’être une bonne amie, collègue etc…) et en fait elle notais tout ce que je disais et a bien entendu tout deformé. En plus, c’est une perverse narcissique ( se sont des personnes tant que nous ne sommes pas parterre il continue) et ici elle y est arrivée, mais j’arriverais à me relevée et cette fois je ne me laisserais plus muselée!!! ????

      Tout ceci pour dire qu’il ne faut pas se laisser harcelé c’est un poisson qui détruit la santé et qui dit santé dit tout le reste.

      As-tu déjà arrêter le travail?

      Isa

  40. claudine dit :

    Bonjour à tous, depuis quelques jours je cherche et je ne trouve pas, jusqu’à ce soir où je tombe sur cet article je l’ai tapé des dizaines de fois ce mot burn out et enfin, j’ai l’impression d’avoir écris chaque mot et en fait non, je vie chacun de ces mots. Je suis infirmière depuis 16 ans, je vis pour les autres, je donne sans arrêt, mais depuis ces 3 dernières années je suis en chute libre, je déprime, je ne supporte plus, je pleure, je tombe malade… Je me suis voilée la face pendant quelques temps jusqu’au jour où mon neurologue m’envoie vers un thérapeute cognitivo- comportementale car cela fait trop longtemps que mes nuits se réduisent en peau de chagrin (à ce jour je dors 3 hrs par nuit avec un somnifère) ; je n’ai eu qu’une 1ère séance (phase où l’on fait un 1er bilan) et le mot burn out est enfin prononcé. Je suis mal, j’ai mal et j’ai tout donné, je ne me connais même plus, je me suis oubliée, mais j’ai de la chance quelqu’un a dit stop pour moi, alors… Je dois m’en sortir !!!!
    Bonne soirée

    • Isa belle1 dit :

      Bonjour Claudine,

      Je pense que quand on arrive à ce rendre compte que nous sommes en burn out et que nous le reconnaissons c’est déjà un grand pas en avant.
      Tout comme toi, je me suis posé des questions pendant des mois en me demandant ce qu’il m’arrivait. Toujours fatiguée et au plus je dors j’ai l’impression d’être encore plus fatiguée, pleurer pour rien, ne plus dormir sans véritable raison, un jour avoir mal à un endroit et quelque temps après avoir mal ailleurs.
      Comme toi, je me suis donnée à fond, toujours plus et aussi toujours pour les autres, jusqu’au moment ou je suis tombée sur mon derrière sans vraiment comprendre pourquoi!!
      Moi aussi, je suis tombée un jour par hasard sur ce site et il m’a ouvert les yeux. Je suis allée chez mon médecin et la elle m’a dit, enfin vous avez compris que vous devez arrêter de travailler un moment et penser à vous. Y a longtemps que le burn out vous guette , mais vous n’avez jamais voulu avouer que vous étiez au bout du rouleau et votre conscience professionnel vous en a demandé encore et encore.
      Maintenant, depuis le mois de mai 12, je suis en incapacité de travail et pour l’instant jusqu’au 01 novembre 12. Et ce n’est pas marrant tout les jours. Je n’ai plus de vie sociale, ni de vie familiale, plus de hobby, ni de loisirs tellement je suis fatiguée!
      J’essaie doucement de me reconstruire, mais ce n’est pas évident quand on a eu l’habitude de courrir et courrir encore de ce retrouver couchée dans son salon avec la seule envie de dormir et dormi encore.
      Je te souhaite du courage pour la suite. Et je dois dire hélas!!! Bien venue parmis nous, car la vie est si courte, c’est un site que personne ne devrait faire la connaissance pour cause de burn out!

      Isa

      • claudine dit :

        Merci ISA pour ton soutien et pourtant tu as l’air d’avoir pas mal dégusté.
        J’essaye de prendre tout ce qui peut être positif en ce moment et je me sauve dès que les mauvaises ondes approchent, je ne supporte plus mes collègues elles sont devenues toxiques. Je me bouscule pour trouver un autre emploi sinon je vais bientôt toucher le fond et je n’ai pas envie de retourner dans les anti-dépresseurs (incompatibles en plus avec ma maladie neuro).
        Bref je te remercie, courage à toi et accroche toi, ne baisses surtout pas les bras.

        CLAUDINE

        • Isa belle1 dit :

          Coucou Claudine,

          Oui, effectivement on peut dire que j’ai pas mal degusté. Mais heureusement qu’un blog comme celui-ci existe pour voir qu’on est pas seul dans le cas.

          J’avais pensé faire un blog aussi et expliquer ce par quoi je suis déjà passée, car à certains moment on se pose énormément de question. J’ai abandonné l’idée en me disant que le peu d’énergie que j’avais de la journée je préférais l’utiliser à autre chose, je sais c’est égoïste, mais j’ai tellement donné aux autres sans rien avoir en retour ou très peu, je me dit flûte, oui, sois égoïste.

          Si un jour tu as des questions qui te chagrine n’hésite pas à me faire un coucou, même si tu préfères que se soit en privé, je te donnerai mon mail privé.

          Allez courage à toi aussi et accroche toi et ne baisses pas les bras. Ma nouvelle devise. Ce qui nous tue pas, nous rend plus fort.

          Isa

          • bernard dit :

            bonjour j ai egalement vecu comme vous et je suis en arret de travail depuis 3 mois et j ai toujour des maux de tete intenable.j ai subit de la pression au travail et du harcelement moral pendant 2 ans et mon corps n a plus put encaisser toute les phrase dessobligente de personne hiarchique.j ai toujours fait mon travail le mieux possible mais jamais assez ..et comme le commentaire de claudine je ne supporte plus mes collegues qui ne pense qu a eux

          • claudine dit :

            Coucou Isa,
            Pas de problème, si on peut se soutenir, au contraire, je veux bien en discuter avec toi en message perso.
            Merci à se forum d’exister, ça motive !!!

  41. Je trouve toujours très dur de voir le nombre de personnes qui souffre dans leur professionnelle et donc personnelle. Puisqu’en toute franchise, l’un a un impact énorme sur l’autre.

    Je fais parti des personnes qui ont osé un jour se mettre volontairement au chômage suite à trop de souffrances psychologique au sein du monde du travail traditionnel.

    Il y a toujours des solutions ! Toujours ! Je suis une trouillarde de nature et pourtant j’ai moi-même trouvé une solution 100 % compatible avec qui je suis ! Je ne vous dis pas de quitter votre travail du jour au lendemain, mais plutôt de ne pas avoir peur de chercher en dehors des sentiers battus !

    Faire des choix pro qui nous satisfont contamine de bonheur l’ensemble de notre vie !!!

    Bon courage à tous et à toutes !

  42. Viviane dit :

    Interpellant pour toutes les victimes potentielles, notre société nous oblige a la sur- competence et a la sur-efficacite. Les individus responsables compensent parfois un système bloque. Et S’y epuissent. Lisez attentivement cet article et faites circuler. Il y a des VICTIMES.

  43. Nathalie dit :

    Article intéressant qui recoupe ce que je viens de lire sur Passeport santé : le quart des travailleurs québécois affirme avoir de la difficulté à se défaire du stress au travail pendant ses vacances. Vous trouverez sur le site des astuces pour mieux décrocher.
    http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/Fiche.aspx?doc=vacances-des-idees-pour-bien-recharger-ses-batteries_do&utm_source=intern&utm_campaign=20120430&utm_medium=newsletter

  44. Zudie dit :

    Bonjour humains!

    Lol..désolée mais juste envie d’exploser de joie car vous avez reussi à mettre des mots voilà tout.
    Ya pas à dire c’est mon histoire, je ne savais jamais pourquoi jtombais malade tout le temps (quand je me retrouve dans une entreprise que je n’aime juste pas simplement) je ne sais..j’en arrivais à me dire « nan mais t’es pas un peu capricieuse quand meme .. » et genre aussi.. »tu cherche trop..tais -toi jsais pas.. » franchement, c’est ce que je me disais mais je ne comprends pas non plus les gens enfin es autres qui sont contents (ils ont l’air du moins) ils font ce qu’ils ont à faire et ça yest ils supprtent, moi je ne peux pas, je suis en sueur à la fin de la journée en général, et ce pour rien..
    Je n’exagere pas c’est une formation de 2 mois, une POE (c’est une preparation à l’embauche ) mais je pense que c’est surtout de la main d’oeuvre gratuite pour l’instant et pendant les vacances..)

    Bref, moi perso je ne souhaite vraiment pas rester, j’ai assez eu d’experience de ce côté là avec différentes pharmacies, pour avoir ces symptomes bien décrits ci-dessus par differentes persnnes, et merci d’en parler vraiment.

    Super site et finallement, NON ne vous taisez pas, faites -les vous memes « peter un cables » à ceux qui ne veulent rien entendre et faire QUE à leurs manières PROPRES.

    BON COURAGE ET NE LAISSEZ ¨PERSONNE VOUS BARRER VOTRE CHEMIN.(EN fait idéalement faudrait avoir un caractère combatif, en permanence, et toujours sérieux, même les plaisanteries ,aussi « cons » soient elles, les dire au sérieu, (eh perso ça fait encore + à ce que je vois..mdr)

    excellente vie à tous.

  45. n'guessan dit :

    je souffre vraiment de cette maladie j aimerais en savoir plus sur cette maladie moi c est N’ Guessan Ange Richard âgée de 21ans résident en cote d’ivoire

  46. n'guessan dit :

    bonjour,
    moi c est N ‘Guessan Ange Richard, jeune âgée de 21ans résident en cote d’ivoire de passage sur votre blog je souffre beaucoup du Burnout ,
    parfois je me sens stresse comme si dieu m avais oublier dans mon emploie après plusieurs année de travail sans récompense j ai comme une perte de fois en moi même parfois j arrive pas a exprimer mes sentiment souvent ceux que je j aime je me sens différents des autre ,il m arrive souvent que j arrive pas en m endormie parce que je veux être avec mes amis tout le temps que j ai pas de temps pour moi même de me donner du repos et aussi j ai des larmes au yeux lorsque je m intègre dans un travail qui n aboutie a rien je sens un stresse en moi découragé un peut dessus de la vie que je même je suis pas aussi riche pour acheté tout les médicament car j ai pas suffisamment d argent mais si vous pouvez m aider en me dissent c eux que faut faire pour ne plus faire partie de la rases des burnout.
    Le burnout n’est vraiment pas facile à vivre on cherche des solutions pour s’en sortir sans trop de casse. Le problème c’est que l’on perd tout nos repère, notre confiance en nous, notre motivation, notre énergie C’est affreux

  47. jonathan dit :

    Bonjour à tous,

    je me suis un peu reconnu dans l’article.

    Je suis fonctionnaire d’Etat en grade B mais la cadence de travail m’a dépassé.

    Je ne sais pas pourquoi ça m’est tombé dessus j’ai pris des anti depresseur et depamide mais j’étais tétanisé et pas capable de travailler.

    Je crois que j’ai pris beaucoup sur moi.

    Je ne comprends pas je suis très sociable, je suis marié à présent j’ai 27 ans mais c’est vrai que ça m’a beaucoup inquiété et ma femme ducoup me voit sans travailler actuellement.

    J’ai su dire ‘stop’ car la coupe était pleine.

    Là je décide de ne pas prendre de médicaments mais fais-je le bon choix ?

    Le psychiatre m’a prescrit ABILIFY mais j’ai l’impression que j’arrive pas à réfléchir, ni a penser par moi-même.

    Il est vrai que je suis un peu négligé car j’ai du mal à réaliser que ça m’arrive à mon âge.

    Donc c’est vrai le repos peut m’aider mais j’ai perdu mon rythme et je ne supporte pas.

    Au jour d’aujourd’hui, c’est l’été et je ne sais même pas organiser des vacances pour ma femme et moi qui travaillont.

    • Emmanuelle dit :

      Bonjour Jonathan,

      Je suis abonnée aux commentaires sur cet article.

      Voici un lien vers une vidéo (en anglais seulement) qui vous apportera une réponse à ce que vous décrivez : http://youtu.be/UDlH9sV0lHU.

      (pas de souci si le Manager Urbain ne souhaite pas avoir le lien sur le blog, il peut le donner par e-mail).

      J’ai été écoeurée lorsque j’ai écouté ce documentaire, qui est certianement vrai, étant donné ce que j’avais déjà entendu de la part de mes collègues Nord-américians.

      Bien à vous.

      Emmanuelle
      Le dernier article de Emmanuelle: Expansion spirituelle de la médecine allopathiqueMy Profile

    • Isa belle1 dit :

      Bonjour Jonathan,

      Je suis fonctionnaire de l’Etat également et je suis en arrêt de travail depuis juin 2012.

      Je ne me suis pas rendue compte du burnout avant d’être sur le derrière! J’ai toujours mis ça sur la charge de travail, le stress du au nombreux dossiers à traiter.

      Pour l’instant, je ne veux pas prendre de médicament, je ne veux surtout pas m’embrouiller la tête plus qu’elle n’est déjà.

      Je pense qu’au départ, notre perfectionnisme en est pour beaucoup.

      J’ai beaucoup de mal d’être à la maison et de  » ne rien faire  » moi qui courait toute la journée dans tous les sens. Mais j’ai trop donné et par moment mon corps dit STOP et si je résiste j’en deviens malade. J’en ai tellement demandé à mon corps que je me suis demi la mâchoire et ici dernièrement je me suis froissé des côtés du au stress!!!

      Concernant tes vacances, je peux te comprendre nous chaque année c’était régler comme du papier à musique au mois de février tout était déjà réservé. Mais cette année au mois de juin, je ne savais toujours pas si j’allais partir, ni ou partir le brouillard complet. Finalement, nous sommes allée dans une agence de voyage et avons demandé un last-minute, ce qui n’est vraiment pas mon style car pour moi tout « devait » être organisé, preparé ….

      Le burnout n’est vraiment pas facile à vivre vu notre énergie débordante. Je trouve que le burnout est très sournois car il arrive sans que l’on sens rend compte, mais quand il est là …. Et bien, on fait avec… Et on cherche des solutions pour s’en sortir sans trop de casse. Le problème c’est que l’on perd tout nos repère, notre confiance en nous, notre motivation, notre énergie …. C’est affreux.

      C’est vrai que quand on voit certains de nos collègues qui remettent un certificat pour un oui, pour un non, et que nous même avec la crève on se traîne jusqu’au bureau, finalement qui est le plus malin ???

      Bref, je sais ce que tu ressens courage à toi

      Isabelle

    • Zudie dit :

      laisse tout petre t’as bien fait laisse les medicaments t’es pas dingue, faut arrete ABILIFY en + n’importe quoi tout ça parce que perso t’arrive pas à supporter la situation , alors que c’est propre à toi meme, cette réaction, et si personne respecte ça, ils n’ont pas à te calmer avec des medicaments pour « se taire »…continu ta vie, dans ton sens et rassure ta femme, explique lui que c’est mieux comme ça pour l’instant, et vaut mieux etre content de ce qu’on a que attendre toujours une « meilleur » vie..
      Et tu trouveras dans ce que t’aime plutot( peut etre meme une reconversion faut pas avoir peur ou créer ton entreprise, n’importe) quand tu te sentiras mieux et enlevera ta culpabilité on a pas à se sentir coupable.de rien d’ailleurs.

      Bon courage t’inquiète.

  48. france dit :

    Bon texte , bon explication.
    Mais ça règle évidament rien , l’entreprise X ne prendra jamais des mesures pour que ce genre de choses disparesse.
    Pour eux une seule chose est primordiale les $$$$ .
    Que les employés souffrent, se demandent comment ils vont réussir a gérer travail de 8h à 21h d’ouverture du lundi au vendredi et samedi dimanche de 8h à 17h avec leur vie famillial versus un salaire de misère .
    Rien ne compte pour eux que le profit .

    La vie de leur employé, la santé ( a moins que se soit sur les lieu de travail ) ne compte pas , pour eux tu n’es pas une personne mais juste un numéro sur le paid role. Rien d’autre .

  49. Amendée dit :

    Bjr je suis cadre et tous ce que j ai lu est mon vécu merci de rapeller les remède ( à suivre absolument ) prendre du temps pour soi encore merci

  50. Lolotte dit :

    Bonjour,
    Merci pour ce très bon article.
    Je m’y reconnais, j’ai fait un burn-out après avoir accumulé des années d’épuisement. Depuis l’enfance, je me suis toujours sentie incapable de bien réussir et de comprendre ce que j’apprenais (pendant mes études) ou ce que l’on me demandais de faire (dans le travail). J’ai pourtant réussi de longues études (classes prépa puis école d’ingénieur puis doctorat), que j’ai poursuivi par défaut, ne sachant pas ce que j’aime faire et parce que j’étais moins mauvaise dans ce domaine-là comparativement aux autres. Je n’ai aucune confiance en moi, je suis constamment angoissée à l’idée de ne pas parvenir à achever une tache. Jusqu’il y a un an, j’arrivais à prendre sur moi et à faire des choses dans mon boulot meme si je n’y trouvais pas d’intéret. Mais j’ai fini par faire un burn out après avoir brutalement changé de voie professionnelle, pas purement par choix personnel mais je n’avais alors qu’un contrat à durée déterminée. J’ai postulé à un poste mais c’est un autre qui m’a été proposé. Il était clair dès le départ pour mon manager que je n’avais ni la formation ni l’expérience préalable dans ce type de poste ni dans cette industrie. Il m’a pourtant engagée et j’ai accepté car c’est dans une grosse entreprise et le salaire était attractif. J’y croyais, j’étais motivée pour apprendre (je pense qu’on peut arriver à apprécier ce que l’on fait et à bien le faire, à apprendre sur le tas pour peu qu’on recoive le bon encadrement) puisque mon manager m’a dit que tout serait organisé pour que je m’intègre bien à son groupe, que je serais bien encadrée (par exemple, en assistant mes collègues sur des projets bien définis, etc…).
    Au lieu de cela, je me suis retrouvée parachutée à ce poste en devant tout apprendre sur tout, sans savoir à qui éventuellement m’adresser, sans description précise du poste et des taches liées, sans savoir à qui m’adresser pour demander des infos sur tel ou tel point, etc, etc…Petit à petit, je me suis complètement noyée dans mon angoisse et ma peur de ne pas fournir de résultat, un désintéret total pour ne serait-ce qu’essayer de faire encore quelque chose. Je passais mon temps à pleurer au travail. Pourtant mon manager ne m’avais jusque-là rien dit, alors que je lui ai plusieurs fois fais la demande de plus de coaching, de feddback sur mon travail, parce que je voulais progresser parce que je me demande si je ne suis pas une incapable complète en tout. Cependant, mon manager n’a rien fait pour m’aider. Il a laissé la situation pourrir jusqu’à ce que je sois en dépression. Alors que tout ce que je demandais était de bien faire, de pouvoir apprendre, au point de m’en rendre malade. Sa seule réaction est d’essayer de se débarrasser de moi. Je me suis meme entendue dire par mon N+2 qu’ils étaient conscients de s’y etre mal pris. Mais évidemment, personne ne « comprend » pourquoi j’en serais venue à faire une dépression, ca leur semble totalement impossible que je puisse me sentir mal au point d’en etre malade. Moi-meme je ne comprends pas et je m’en veux meme d’avoir pu pensé qu’il suffisait d’un bon encadrement pour au moins s’en sortir dans son job. Du coup, je suis perdue. Que vais-je bien pouvoir faire de ma vie? Vais-je réussir à trouver autre chose et m’y épanouir un minimum? Je cherche évidemment à changer de travail, mais ce n’est pas chose aisée entre se reconstruire alors qu’on est dans une situation professionnelle pourrie et qu’on ne pourra pas compter sur la recommandation de son patron (qui vous a mis là-dedans en grosse partie!), la nécessité de gagner sa vie et en meme temps, essayer de pouvoir trouver ce que l’on aimerait faire. La reconversion, c’est bien beau mais ca n’est pas forcément possible pour tout le monde financièrement par rapport à sa famille et ses projets personnels déjà engagés. Je suis suivie par un psychothérapeuthe mais j’ai souvent l’impression de stagner, c’est tellement long pour remonter à la surface!

  51. Manolo dit :

    Bonjour

    tout d’abord merci pour cet article.
    Je suis en arret maladie suite à un burn out survenu il y a 3 mois et je dois dire que cet période d’arrét est très compliqué à vivre Lorqu’on est arrété et qu’on est très actif comme moi c’est très difficile car on passe d’un régime de sur-activité à celui de la sous-activité. Ensuite on se sent fautif coupable de cet état et on cupabilise d’être chez soi au lieu d’être avec ces équipes au bureau. La perte de confiance entraine aussi une grande difficulté à prendre des décisions et chaque jour qui passe est un jour ou l ‘on voit les choses différement. Dois je revenir? dois je partir de cette entreprise? On se racroche aussi plus facilement à ce que l’on connait (son entreprise) car on a du mal à se voir évoluer ailleurs (à cause notamment de la perte de confiance). Je confirme que l’aide d’un psychiatre est primordial. Je le vois désormais chaque semaine et il m’écoute beaucoup m’aide aussi à penser à autre chose et m’a prendre conscience des choses positives en moi. Il faut aussi ne pas se laisser trop influencer (ce qui est très facile dans cet état de faiblesse) par ces amis et éviter de ressasser systématiquement ce qui s’est passé car cela n’aide en rien à la reconstruction A quelques jours de la reprise je stresse évidemment beaucoup et je sais que le temps de la reconstruction sera long. Mais c’est aussi une période propice à faire le point sur sa carriere professionelle et ces objectifs futurs.

    Bien à vous tous

  52. CR dit :

    Bonjour,
    Tout d’abord merci pour cet article, car il aide aussi à faire comprendre à l’entourage que lorsque nous en sommes là il ne s’agit plus d’un manque de volonté de faire face mais bien d’une incapacité.

    Malheureusement tous les articles qui traitent du sujet parlent uniquement de la relation employé/employeur et du fait que la solution réside dans l’arrêt de travail.

    Mais. omment s’en sortir quand on est à son compte, seule, avec peu ou pas d’ami (du moins a proximité), que votre famille est loin, et avec d’énormes dettes ?

    Comment dire non aux clients qu’en enfin ils frappent à votre porte, comment payer les factures, comment malgré tout s’occuper des tâches courantes au travail mais aussi dans la maison. Et comment couper les ponts avec votre travail quand il est dans votre lieu d’habitation ?

    Et surtout, existe-t-il des solutions adaptées aux travailleurs indépendants ? Sauf la solution de continuer de travailler pour payer les charges personnelles et surtout sociales ? Parce que vous avez le droit de ne pas manger mais jamais celui de ne pas payer les charges sociales.
    Et pas de chômage pour des gens comme nous. Donc continuer de travailler coûte que coûte mais jusqu’où ? Et surtout comment ?

    Avez vous des rensignements à ce sujet ?

    Merci et désolée si mon propos peut paraitre agressif. Rien contre vous bien sur Wink

    CR

    • Le Manager Urbain Le Manager Urbain dit :

      Bonjour Catherine et bienvenue sur ce blog!

      Lorsqu’on est travailleur autonome, nous avons effectivement une grande pression. Même si vous avez l’impression qu’il n’y a pas de lumière au bout du tunnel, il y en a toujours. Pour voir cette lumière, il faut continuer à avancer. Pour vous aider à avancer, il y a des mentors (parrains) et des coachs qui peuvent jouer un rôle important dans votre situation. Ici au Québec, nous avons le Réseau M (http://www.entrepreneurship.qc.ca/mentorat-pour-entrepreneurs/propos-du-reseau-m) qui offre des services gratuits et en France il y a France Initiative (http://www.france-initiative.fr/). Bon courage!

      Le Manager Urbain

      • Catherine RABY dit :

        Bonsoir,

        Désolée de ma réponse tardive mais … tout est dit dans mon commentaire en fait Wink
        Merci beaucoup pour vos liens !!!!

        Malheureusement, je n’ai pas encore pris correctement le temps de contacter ces gens là.
        Je pense que je verrai ça à la rentrée et je vous tiendrai au courant des solutions trouvées.
        J’espère …..

        Merci encore
        A bientôt
        Catherine

  53. julie dit :

    Bonjour,

    J’ai comparé votre étude à ce qu’éprouver une amie et il s’en révèle qu’il a beaucoup de point commun avec la situation qu’elle vit. Elle n’a que 26 ans et déjà usée par son travail et ses employeurs. Elle est dans le domaine de la restauration et elle assume des tâches qui ne devraient pas être les siennes. Elle s’accroche tant bien que mal, mais nous voyons qu’elle est à bout. En trois ans, elle n’a eu que Six semaines de congés et quand elle en parle à ses employeurs, ils font la sourde oreille. Elle n’ose pas dire non de peur de représailles de la part de ses employeurs, en trois ans elle a vu défilé au moins 8 salariés qui n’ont pas tenu le choc vu les conditions de travail. Comment peut-elle faire pour être prise au sérieux du fait de la situation. Elle ne sait plus vers qui se tourner et elle ne peux pas quitter son travail cause de traites de maison. Que pouvons nous faire pour l’aider ? Vers qui se tourner? Et au niveau législation que faire, elle se fait exploiter. Au jour d’aujourd’hui elle en est à trois semaines de travail sans interruption. Aidez nous … Que nous puissions lui apporter toute l’aide nécessaire.

    • Laurence DENIS dit :

      Bonjour Julie

      Votre amie doit encore avoir des ressources pour aller travailler…en Burn Out, mais si on veut le faire on ne peut pas…on peut plus….on le sait….on sait qu’on ne pourra pas aller plus loin ; que c’est impossible.

      Néanmoins, si elle ne va pas bien, il lui reste à voir son médecin, seul celui-ci peut la mettre en arrêt maladie pour qu’elle se repose. Je suis sûre que dans la restauration il y a des employeurs honnêtes, et vigilants au bien être de leurs employés. Il faut qu’elle en change ; avant qu’il ne soit trop tard.

      Mais elle a de la chance d’avoir des amies comme vous. Je compte sur vous.

      Bon courage

  54. laetitia dit :

    tout cela est vrai en se premier article que je dit je me revoie depuis ses 14 annéé impossible de dire non en travaillant corp et ame j ai oublier ma vie je suis tomber dans l anorexie et cela se fini par une depression je suis actuellement toujours en arret je ne peu pu y retournez je ne sais comment faire pour annoncer a mon employer que je veu tout arrette je voudrais retomber sur un autre poste j ai tout donner en restauration en travaillant pour un resto routier nous etions 4 employer dans les debut j etais toutes seule je fesais face a la surcharge de travaille si ya quelqun qui peu m aider

  55. Richard Cantin dit :

    Merci pour l’article

  56. Isa belle1 dit :

    Bonjour,

    Je viens juste de découvrir votre article qui est très précieux pour moi, car comme Fanny je viens de me rendre compte que je suis en burn out!
    J’ai été accusée de harcèlement il y a 2 ans, par une collègue avec qui je m’entendais très bien, je n’ai rien vu venir, je lui ai appris tout ce qu’elle sait aujourd’hui car elle ne connaissais rien dans notre système, bref… Après des heures et des heures d’interrogatoires par la société chargée de l’enquête (médecine du travail) les conclusions ont données que ce n’est pas moi qui la harcelait mais le contraire. L’analyse a durée quasi un an! L’année passée vers le mois d’avril 2011, je commençais à me faire une raison. J’ai lu le livre « les manipulateurs sont parmis nous » et ça m’a permis de comprendre beaucoup de chose.
    Mon répit à été de courte durée, car en septembre 2011, on m’a informée qu’une personne a à nouveau déposé plainte contre moi pour harcèlement mais cette fois au niveau justice (au parquet), pour l’instant je ne sais toujours pas qui, ça fait 7 mois que j’attends de savoir qui!!! Enfin je suis convoquée début mai 2012 pour enfin être audition (à nouveau) et savoir qui? Je suppose qu’il s’agit encore de la même personne!!!
    Depuis maintenant un mois, ma santé m’en fait voir de toute les couleurs, je me suis même fracturé deux côte à cause du stress, j’ai attrapé de l’urticaire ce qui est très fatigant. Je me demandais pourquoi j’étais si fatiguée, je dors toutes les après midi, et si j’essaie de me mettre des coups de pied au derrière pour avancer, rien ne sert, je me traîne et deviens même agressive de ne pouvoir dormir! J’ai l’impression de ne plus être maître de mon corps. Ça me fait peur car je me demande toujours de quoi sera fait le lendemain?? Je travaille pour l’instant à mi-temps depuis novembre 2011 et c’est très pénible. J’ai demandée à être écartée de la personne avec qui je travaillais, je suis donc dans un autre bâtiment. Mes c’est pas toujours facile avec mes nouveaux collègues, ils ne me connaissent pas, mon jugée sur ce qu’ils ont entendu avant mon arrivée, de plus je ne suis pas toujours de bonne compagnie, vu que je ne suis pas bien dans ma peau, mon travail n’a plus rien a voir, j’étais secrétaire de direction (secrétaire du patron) et maintenant je suis secrétaire à l’acceuil!! Plus cool, mais pour moi moins valorisant. De plus dans le bâtiment ou je suis arrivée, il y a une dizaine de personnes donc une petite famille ou moi j’arrive au milieu comme une intrus! Vu que je viens de la direction je pense très perçue comme un « mouchard », bref…
    Je suis suivie actuellement par une psy, j’ai eu du mal mais ça y est.
    Que dois-je faire pour allée mieux, pour que mon énergie et ma joie de vivre revient?
    J’attends de vos nouvelles avec impatience car j’ai l’impression d’être au bord du gouffre… Merci a vous, heureusement que certaines personnes pensent encore au bien être des autres. Car €’ai l’impression d’être dans un monde ou c’est le premier qui poignard l’autre pour avoir sa place…

  57. Fanny dit :

    Bonjour,
    Je viens de lire votre article que j’ai trouvé très intéressant. Et en le lisant ligne après ligne je me rends que oui effectivement j’y suis au burnout. Voilà maintenant une semaine que je suis arrêtée pour syndrome d’épuisement physique et psychique. Il est vrai que depuis quelques temps (je dirais même année) je me sens fatiguée. La semaine dernière après le weekend, je me suis réveillée le lundi matin très très épuisée… j’avais des vertiges à chaque mouvement de la tête et quand je marchais j’avais l’impression que j’allais tomber… des aigreurs d’estomac, des maux de têtes… Me voilà donc à essayer de me reposer à la maison : certe je fais des macro siestes (1 à 2 heures). Je pense reprendre le boulot mardi, pas parce que je m’en sens capable mais parce qu’il le faut, ma collègue est en congés, je dois donc être là. Mais ce n’est pas par envie en ce moment, d’autant plus que j’ai appris que mon patron pense que je le fais exprès pour l’em… . Moi qui ne rechigne pas sur le travaille et qui me suis investie à fond dans mon boulot depuis 8 ans sans aucunes reconnaissance jusqu’à maintenant… Avec un patron lunatique qui ne fais que raler, c’est usant. Je songe souvent à changer de travail mais quoi et comment ? Des envies de pleurer me viennent encore quand je pense au travail et surtout à mon patron. Je suis complètement démoraliser.
    Séparée de mon mari depuis un an je me demande si mon archement pour bien faire au travail n’y ai pas pour quelque chose.
    Bref quand je lui les différents commentaires et articles se rapportant à ce sujet, ça me fait peur parce que visiblement le chemin est assez long pour s’en remettre.
    Merci de me donner votre avis
    Bien à vous
    Fanny

  58. Emmanuelle dit :

    Bonjour Laurence,

    J’ai lu avec intérêt votre message et j’ai eu envie de partager ce lien avec vous, un article d’un auteur canadien qui vivait pour travailler, un drogué du travail en quelque sorte http://aimaenergy.com/jeff-brown-son-cher-corps/.

    En espérant qu’il vous inspirera et plaira aussi à l’auteur de ce blog.

    Bien cordialement

    Emmanuelle

  59. Laurence DENIS dit :

    Victime d’un Burn out, j’ai été en arrêt maladie 5 mois. Cet article décrit parfaitement ce qui m’est arrivé. Moi je n’ai pas compris ce que m’arrivait, et d’où venait toutes ces douleurs que j’avais dans le corps. Alors j’ai continué de travailler, jusqu’au jour où je n’ai pas pu aller travailler ; je savais que je ne pouvais plus. Un tsunami me tombait dessus.

    J’ai réussi à m’en sortir, avec l’aide de mes proches, je me suis mise à la méditation, la fasciathérapie, j’ai commencé le dessin, la peinture, bien sûr je voyais un psychiatre, il m’a bcp aidé, il m’a soigné et m’a permise de me reposer pendant 5 mois (ce fut une réelle épreuve, des douleurs, des malaises, des crises d’angoisses, une sensation de mort imminente en période de crise, je me suis vu mourir….), mais non, on peux s’en sortir !!!

    Un an après, j’ai repris le travail à plein temps (j’ai bcp de recul avec le travail aujourd’hui), je travaille pour vivre, mais je ne vis plus pour travailler….mes douleurs ont disparues…mais je prends toujours bien soin de moi, et je suis très vigilante…. Alors prenez soin de vous !!

  60. chahir dit :

    Il s’agit d’un article interessant. Je travaille dans le secteur public,les causes de stress sont exactement décrits et les remedes aussi.

  61. Karine dit :

    Hello
    Article très complet et qui colle bien avec la réalité du terrain.
    La quête constante de la performance détruit!
    J’en ai parlé il y a peu de temps dans un de mes derniers articles qui reprend le style de vie ( fou! ) de 4 personnalités célèbres,

    Malheureusement cette quête de la performance , de la réussite nous est enseignée très tôt dans notre enfance !
    Alors en tant que parents, nous avons un rôle important vis à vis de nos enfants si on ne veut pas plus tard qy’ ils soient victimes de Burns out!
    Ne soyons pas seulement reconnaissants envers eux quand ils réussissent, mais aussi quand ils échouent et aussi tout simplement pour ce qu’ ils sont.
    Et l’école ? Elle ferait bien d’enseigner des moyens de récupérer !
    Bosser dur… Pourquoi pas ! Mais savoir se ressourcer ensuite est indispensable sinon gare au Burns out ! Tout comme un sportif qui rentre dans une zone de surentrainement qui va le conduire à la blessure !
    Bonne journée !
    Karine
    Le dernier article de Karine: Attention a votre style de vie : danger de mort !My Profile

  62. Stephane dit :

    Bon article que malheureusement, par manque de temps, j’ai parcouru en vitesse. Il se trouve que je connais bien le sujet vu que j’aide des personnes qui en sont victime.

    Enfin victime, plutôt victime d’elles-même, car jamais l’entreprise ne paiera suffisamment pour qu’ils y laissent leur santé… Et pourtant ils le font.

    Si le contexte professionnel, l’environnement, est plus ou moins favorable, par contre à contexte identique, tout le monde ne fera pas un burn-out, certains seront relativement peu stressés, d’autres, au maximum…

    Cela tient à certains traits de personnalité (liste :le burn-out et ses causes personnelles : http://www.hypnose-mieux-etre.com/?p=544 ).

    Et si une entreprise entretient volontairement le flou dans sa culture, sous-recrute, manage par le stress, recrute préférentiellement des personnes avec des vulnérabilités exploitables ou sur-exploitables et n’a donc finalement que peu de respect pour les personnes, est-ce bien une entreprise où il fait bon travailler?

    on a le choix d’en trouver une autre plutôt que d’aller droit dans le mur…le tout c’est d’avoir les yeux ouverts et de lever le nez du guidon pour voir où on va…

    Stephane
    Le dernier article de Stephane: Mme C.L. ( Arrêt du tabac )My Profile

  63. Caroline Ternaux dit :

    Je viens de lire cet article sur le burnout et je trouve qu’il est excellent, d’ailleurs je le recommande à toutes les personnes qui sont très performantes mais qui n’osent jamais dire non, qui accumulent beaucoup de fatigue, etc. Les conseils exprimés dans cet articles sont très intéressant et je pense peuvent aider pas mal de personnes. En tout cas, dans mon cas, je me suis vraiment reconnu à travers ces caractéristiques associés au burnout. Merci de ce partage de document !

    • Le Manager Urbain Le Manager Urbain dit :

      Hello Caroline,

      Merci de votre commentaire pertinent. Savoir dire non pour une personne performante est parfois difficile craignant que les gens ne les aiment plus. Il faut apprendre à lâcher prise et éliminer les agents stressants pour retrouver son équilibre.

      À bientôt!

  64. Grossir dit :

    Merci pour ces astuces. Il faut éviter de se surmener, ça nuit à la vie privée et fatalement à la vie professionnelle. On peut être dans un cercle vicieux ou vertueux, c’est selon.

  65. Bonjour
    Cet article m’a particulièrement interpelée, surtout après une année particulièrement éprouvante au boulot, où tout me semblait reposer sur mes (très) frêles épaules, en plus des soucis personnels, de santé, des ados etc…
    Je pense avoir frôlé le burn out, et je profite de mes vacances pour essayer de repenser ma façon de travailler, apprendre à déléguer, à lâcher prise etc… Mon problème c’est qu’être performante au boulot me valorise, c’est comme une addiction!
    J’espère glâner quelques conseils sur ce blog et celui de Judith…

    • Bonjour Serial Déménageuse !
      Certaines personnes se sentent parfois obligée de justifier leur salaire, leur voiture de société et tous les autres avantages extra-légaux dont ces gens bénéficient en travaillant plus que les autres. Ils estiment que s’ils ont tout ça, ils doivent le mériter et continuer de le mériter en étant performants et surtout très productifs. Mais ne bousille pas ta santé pour une voiture de société. Tu pourras peut-être constater que même si tu en fais un tout petit moins tu seras toujours aussi valorisée et appréciée pour ton travail.
      A tout bientôt et bonne continuation !
      Judith

  66. EMMANUELLE ,
    je trouve ton intervention genre « il suffit de … Y a Ka »

    Meme avec les clignotants allumé et alarme a fond , avec un mari licencié dépressif mais qui a toujours assuré en travaillant a des missions ou en se formant encore à l’époque
    Moi meme dans une branche CONTRE TES VALEURS parceque raté par un chirurgien tu te retrouves avec une douleur 24H sur 24 qui t’empêche de marcher beaucoup et rester debout alors que ta vraie profession est infirmière
    (une fibrose diagnostiquée et operee 6 ans plus tard = imagine qu’on te pince un nerf 24h sur 24 durant 6 ans et qu’en plus tu ne soit pas reconnue dans ta douleur vu que cela ne se « voit pas » ?)
    que le mari fait des missions au loin
    que tu as 3 ados a gerer , (dont une sacrement dure en conflit perpetuel)
    la maison et TOUT à 100 % sans famille pour t’aider dans le coin
    avec un souci basique depuis la naissance de sommeil
    des DC en serie (amies, copain voisin un beau frere dcd a cause de incompétence de son medecin traitant à 49 an 12 en 24 mois s )
    et bien j’ai fait un burn out !!!
    malgré que mes connaissances en tas de choses ressourcantes…QUAND TU ES DEPASSÉE, TU ES DEPASSÉE !

    Bon les années ensuite, j’ai tout reussi à gerer avec des fins de droits et 3 enfants étudiants , avec 2X430 euros par mois, avec … vous allez croire que j’en rajoute donc j’arrete là!!!
    mais cette epreuve m’a donné la force de bien vivre de plus gros soucis de santé ensuite et de cultiver sourire joie de vivre

    Chaque histoire est particulière meme si je crois qu’on est bati pour pouvoir assurer ce qui nous tombe dessus

    • je parle ce ce message là
       » Bonjour ,

      Je réponds à Monsieur ou Madame le Visiteur, qui s’interoge sur les fondements de notre société.

      Je suis arrivée à la moitié de ma vie est j’ai traversé la planète. Mon constat est simple : tant que les êtres humains n’auront pas compris ces pricinpes de base, tels qu’exprimés poétiquement dans cet article http://aimaenergy.com/amemission/, nous resterons dans ces histoires de burn-out !

      Et c’est la chanson rangaine des personnes qui vont aussi être consommatrices des séances de biofeedback quantique, technique anti-stress que j’utilise. L’inconscient l’affiche toujours clairement à l’écran de l’ordinateur: stress professionnel est le leimotiv. Puis vient le stress familial, en passant par le stress inter-personnel !

      Bonne fin de semaine relaxante à tous

      Emmanuelle

      mais peut etre ai je mal compris ???

      • Emmanuelle dit :

        Je réponds à Miaou-Isabelle.

        J’ai bien dit dans mon message que j’étais à la moitié de ma vie et que j’avais parcouru la planète (pas en touriste avec une agence de voyage) et que je faisais un constat général que je continue de vérifier (malheureusement) grâce à un équipement qui sonde l’inconscient des personnes et montre les zones de déséquilibre.

        J’ai tiré les conclusions de mes épreuves de vie pour moi-même et que je partage avec d’autres qui sont d’accord et ont fait le même constat. Oui par moment il suffit de, ya ka s’écouter. OUI écouter SA vérité. Oui.

        Si tu en as envie passe du temps sur le blog aimenergy.com et télécharge l’interview et lis le récit d’autres personnes qui ont tiré les conclusions de ce qui leur arrivait.
        L’article sur le Burn-Out a l’avantage de mettre en lumière un profond mal-être de la société dont beaucoup ont envie de sortir. Les uns et les autres proposent des solutions en fonction de ce qu’ils ont expérimenté. Relis le commentaire de Norya plus haut. Il va dans le même sens. Relis dans quelques jours la conclusion de l’article Burn-Out …. et laisse venir les éclaircies à toi. Même en Bretagne Nord, où je réside, le temps est loin d’être à la pluie en permanence. C’est la météo nationale qui annonce toujours le mauvais temps sur le département 29!

        Emmanuelle

        • Oui tu n’as pas compris mon message ou je n’ai pas ete claire !

          Pour ce que tu affirmes oui je suis dans cette lignée depuis des années et moi aussi , même si je ne connais que 5 pays et pas en touriste non plus
          moi aussi j’ai 55 ans , considérée en plus comme resiliente

          ce que je t’explique plus haut c’est que malgre que tu sache sque tu vas dans le mur, la vie parfois ne te laisse pas UNE MINUTE DE REPIS
          en 2001 et 2002 nos amis n’osais même plus nous demander des nouvelles : chaque semaine , pour ne pas dire chaque jour apportait son lot de soucis importants

          donc il ne suffit pas de le savoir et de s’écouter …
          C’est ta généralisation qui me gène .
          et dans tes rédactions , je ne ressens aucune compassion, ni bonté , ni ouverture, mais un message si vous saviez, vous géreriez.

          Je te donne mon ressenti, qui n’est que le mien.

  67. Je suppose que vous avez lu : « Tomber 7 fois , se relever 8″ de Philippe Labro qui a eu le courage de decrire sa « descente » aux enfers (il est alors à Europe 1 si je me souviens bien) dans un « village Parisien » ( dixit l’auteur) intraitable.
    Il est aujourd’hui conseiller pour les médias au groupe Bolloré.

    A lire : justement c’est la periode pour prendre le temps de lire Smile

    • Le Manager Urbain Le Manager Urbain dit :

      Bonjour,

      Merci pour cette suggestion de livre que je vais mettre dans ma liste de lecture pour les vacances. Au plaisir!

  68. Robert dit :

    Bonjour et félicitations pour votre blog dont je considère le sujet très pertinent soit de diriger avec performance tout en étant équilibré. Car, il est vrai que lorsque l’on occupe un poste de manager, la pression est forte et il est très facile de perdre cet équilibre. Je crois que la pression est forte à tous les niveaux de poste, toutefois, comme manager, nous avons le devoir de prendre cette pression. C’est notre rôle!

    J’ai moi-même fait un burnout en 2002 et je me suis rétabli mais en développant de meilleures habitudes de travail. J’ai depuis, été promu à 2 occasions ce qui confirme que ce n’est pas vrai qu’après un burnout les possibilités de carrière sont impossibles. Alors, de bonnes pratiques et habitudes sont essentielles et c’est ce qui m’a permis d’évoluer à ce niveau. J’ai eu un coach qui m’a bien dirigé également. Continuez votre bon travail, vos trucs sont très efficaces!

    • Bonjour Robert,
      Effectivement, il est faux de dire qu’après un burnout les opportunités d’évolution de carrière sont terminées. Bien au contraire ! Je pense par contre qu’après un burnout, on n’est plus le ou la même et c’est souvent le moment d’une reconversion professionnelle, ce qui ne veut pas dire que tout est fini, qu’on ne fera plus jamais carrière quelque part. On peut même revenir chez le même employeur et devenir directeur de la boîte. La seule chose est que ce sera fait autrement, de manière équilibrée, en faisant un vrai choix personnel, sans pression, etc.

  69. Et je tiens à signaler que des mères de familles femmes au foyer aussi peuvent être atteinte par le burn out

    • Tout à fait ! Mais je parlerais alors de surmenage (sur ménage Wink) plutôt que d’épuisement professionnel. Mais en gros, peu importe le terme employé, le résultat est le même : une énorme fatigue, beaucoup d’irritabilité, des crises de larmes aux crises de nerfs, etc. Par rapport à un employé qui est mis en congé de maladie, la mère au foyer n’a pas la possibilité de se mettre en congé… Je crois qu’alors, il faut absolument en parler à son conjoint, à son entourage en demandant de l’aide, il faut aussi alléger ses tâches domestiques, prendre du temps pour soi, etc. Pas facile tout ça.

  70. Emmanuelle dit :

    Bonjour,

    Oui le burnout est un problème de société qui veut aller vite, de façon déréglée et sans humanité. J’ai moi-même été sujette à un gros stress professionnel en 2000, à en pleurer sur place au bureau, dans la rue. A l’époque cela ne se passait pas en France. (Peu de temps après la loi sur le harcèlement moral a été votée en France.)

    Face à la situation, j’ai pris mes clic et mes clacs, et j’ai dit je ne veux plus jamais cela dans ma vie. Cela est passé par la construction d’un espace où je pouvais me régénérer, me poser, me sentir bien et qui sert de camp de base pour construire le reste.

    10 ans plus tard, je continue de croire que c’est une étape importante pour éviter de tomber dans le stress tout azimut, quelque soit le mode de travail choisi. C’est la raison pour laquelle j’ai créé un blog http://www.lespaquantique.com (si vous m’autorisez à le citer) qui permet aux gens de créer chez eux un espace où ils peuvent se retrouver et reprendre des forces, quand ils sortent de lieux où toute leur énergie s’est épuisée. En tant que praticienne de biofeeback quantique, j’ai constaté, que d’une façon générale, les individus ont du mal à se créer ce lieu, et la maison et le foyer ne semble pas jouer se rôle. C’est dommage. Peut-être qu’il faudrait commencer par là, pour pouvoir changer des habitudes, les unes après les autres en toute sécurité (pour celles et ceux qui ont du mal à sortir de leur zone de comfort).

    Donc restons Zen face à ce tout ce qui nous assaille !

    Emmanuelle

  71. norya dit :

    Bonjour,
    Article d’actualité. En effet nous percevons pas suffisamment tôt les alarmes que nous envoie notre corps pour parfois pouvoir remédier à la situation. La question que l’on peut se poser est: quelles sont les véritables sources de ce burnout?
    Pour moi, souvent nous occultons ses sources consciemment ou nous faisons rien pour les découvrir, et nous sommes relativement responsables de son apparition (exemple: résistance au changement).
    Ne faut-il pas toujours se remettre en question et surtout ne pas dormir sur ses lauriers en pensant détenir la vérité ou être dans la raison.
    Citation de Albert Einstein:
    La folie, c’est se comporter de la même manière et s’attendre à un résultat différent.
    Un problème sans solution est un problème mal posé.

    • Le Manager Urbain Le Manager Urbain dit :

      Bonjour Norya,

      Merci pour votre commentaire pertinent. La majorité du stress des gens, vient du fait qu’ils surestime l’importance de leur problème. « Un problème prévu est un problème en moins » Maurice Dantec

  72. J’ai bien aimé ce texte et j’appuie totalement le bout qui mentionne que la personne sujette au burn out est celle qui est briante, motivée, hyper-responsable, dévouée corps et âme pour l’entreprise pour laquelle elle travaille. Je suis conseillère d’orientation et j’interviens souvent auprès de personnes en burn out ou juste sur le point de craquer… ils viennent souvent me consulter pour trouver un autre métier avant de craquer. Souvent c’est l’organisation pour laquelle ils travaillent est toute croche et même s’ils veulent aider, ils n’ont pas la latitude pour le faire et leurs efforts ne donnent rien, ne sont pas reconus ou leurs idées sont rejetées. La désilusion et la résignation, ou la réaction contraire: je pars car je ne suis plus capable de vivre dans un tel environnement, mais j’ai peur de retrouver la même chose ailleurs… font partie de mon travail quotidien. J’ai toujours dit que les personnes qui font un burn out sont les meileurs employers qu’une entreprise peut avoir. Offrir un environnement ouvert et sécure dans lequel la personne pourrait s’exprimer serait idéal; car souvent cette personne a à coeur son bien être, le bien-être de l’entreprise et celui de tous ses collègues. Elle voit les choses d’un oeil critique et cherche constamment des sollution aux problèmes, elle ne recherche souvent pas le prestige, la gloire et le contrôle, elle mais veut aider… Si l’employeur ne voit pas de problèmes, si ses collègues la ragerdent aller sans l’appuyer car eux, ils ne s’investissent pas autant et sont prêts à travailler pour le salaire sans plus, elle est cuite! «j,entend souvent mes clients me dire: ¨On dirait que je veux plus pour l’entreprise que mes patrons…¨
    Je crois qu’il y a beaucoup à faire au niveau de la gestion des entreprises pour qu’ils réalisent que c’est souvent le mode de gestion interne qui cré les burn out… De plus, souvent les employeur, de par leurs personnalité ne sont souvent pas portés vers l’ouverture aux sentiments. Ils sont mal à l’aise face à l’émotivité et préfèrent garder une gestion froide, centrée sur les objectifs financiers précis que d’ouvrir à la discussion, au partage des idées des employés… Peut-être qu’ils ont peur de perdre le contrôle de leur entreprise et ça les insécurise… il faudrait creuser le problème…
    C’est comme si le marché du travail n’était pas fait pour les employés qui veulent s’investir dans leur travail… En même temps, on recherche des employés qui veulent s’impliquer… mais comme l’employeur l’entend. C’est un paradoxe avec lequel les gens souvent doivent apprendre à dealer.
    Le marché du travail souvent tue la force vitale du travailleur et ça me désole…

    • Le Manager Urbain Le Manager Urbain dit :

      Bonjour Chantal et merci pour votre intérêt pour ce sujet. Votre commentaire est très pertinent et malheureusement, il y a encore des employeurs qui dirigent que pour les objectifs financiers. Toutefois, les besoins de la relève, les enjeux de rareté de la main-d’oeuvre qualifiée fera pression sur ces organisations ne s’étant pas encore humanisées.

      • marielle dit :

        merci votre message me fait beaucoup de bien,ce qui est arrivé est que j ai fait un accident d auto un hit and run,dans le sterss et je ne peux sortir de cette situation, je pleure beaucoup je me demande si un jour je reviendrai comme avant, heureuse pleine de vie et tout ce qu il y a de plus beau je me suis mise a ne pas aller chez mes enfants car je ne veux pas aller voir mes petits enfants a cause de la peur de ma fierté une amie m a dit de prier la ste vierge afin qu elle puisse m aider, une chance que mon mari est la pour m aiderj ai beaucoup maigrie,mais j en reprend un peu,merci de m aider avec le temps je retrouverai ce que j étais avant une personne toujours le sourire dans le visage,merci de m avoir lue je vous souhaite une excellente soirée et bonne santé a tout le meonde

    • visiteur dit :

      Merci à Judith et Chantal de confirmer mes impressions, finalement trop d’investissement personnel tue la relation, et ce sont souvent les gens qui s’investissent le moins qui réussissent le mieux dans l’entreprise.

      Dans cette société du paraître et de l’indifférence, de la rentabilité et de l’égoïsme forcené, y-a-t-il encore une place pour la passion des actions et l’investissement personnel ? Existe-t-il encore des chefs d’entreprise qui ne voient pas leurs collaborateurs comme des concurrents potentiels à museler ?
      Le pire c’est que ces comportements se retrouvent aussi en milieu associatif, et jusque dans les vies personnelles …
      Modèle de société, l’égocentrisme refuse le concept d’investissement pour une communauté, et va stigmatiser ses volontaires pour mieux les exclure du groupe …

      Alors où est la solution ? Dans le repli sur soi et l’acceptation d’une part d’égoïsme nécessaire ? Dans le déni de ses propres opinions et l’assimilation des mêmes comportements que ses congénères ?
      Mais alors que faire de sa propre identité ? Que deviennent ses propres valeurs ?
      Le concept de burnout soulève bien des questions, mais fait retomber toute la responsabilité sur la victime. Il n’y a pas de remise en cause des éléments culturels déclencheurs, pas de questionnement sur le modèle de société qui aboutit à ce genre de situation souvent ubuesque.

      • Emmanuelle dit :

        Bonjour ,

        Je réponds à Monsieur ou Madame le Visiteur, qui s’interoge sur les fondements de notre société.

        Je suis arrivée à la moitié de ma vie est j’ai traversé la planète. Mon constat est simple : tant que les êtres humains n’auront pas compris ces pricinpes de base, tels qu’exprimés poétiquement dans cet article http://aimaenergy.com/amemission/, nous resterons dans ces histoires de burn-out !

        Et c’est la chanson rangaine des personnes qui vont aussi être consommatrices des séances de biofeedback quantique, technique anti-stress que j’utilise. L’inconscient l’affiche toujours clairement à l’écran de l’ordinateur: stress professionnel est le leimotiv. Puis vient le stress familial, en passant par le stress inter-personnel !

        Bonne fin de semaine relaxante à tous

        Emmanuelle

        • visiteur dit :

          Chacun est libre bien sûr de croire en ce qu’il veut, et de trouver ses propres solutions pour pallier à ses propres défauts et ceux de nos congénères … mais je ne pense pas qu’une vérité unique puisse convenir à tout le monde, ni qu’une histoire de « prédestination » vienne régler tous nos problèmes de mortels …

          • marielle dit :

            Je vis dans le moment une dépression et ce que vous avez mentionné est exactement ce que je vis,j ai eue un accident avec mon auto,ce qui s est traduit en hit and run,je pleure souvent,il y a 2 mois de ça,j ai maigrie sans savoir pourquoi de 20 livres, le tout s aggrave,ma famille n est pas la pour moi, mes enfants sont loin, je suis tres fatiguée et je voudrais bien m en sortir,je me sens seule dans la vie, je ne sais plus quoi faire et comment gérér tout cela impossible..merci de m avoir lue,j ai hate de terminer ces moments tellement déchirants, merci pour votre site je prie pour que quelqun me vienne en aide j ai peur de tout perdre,y comprise ma santé qui est passablement entachée meci de m avoir lue, ca me fait du bien d etre entourée.

    • Josianne dit :

      Bonjour Chantal,

      Je suis tellement d’accord avec vous car je le vis présentement ( je sens ces symptômes sans être en être rendu au bout, j’écoute mon corps et il me dit que si ça continue je m’en vais directement dans le burn-out) et comme vous l’expliquez si bien c’est vraiment au niveau de l’organisation et de la patronne où le bas blesse. La patronne qui ne fait pas de suivi ni de soutien, qui ne retourne pas ses appels, qui n’est pas présente souvent, qui ne règle pas les problèmes de fonds ni les conflits, qui ne donne aucune ligne directive et ainsi notre rôle est mal défini et qui n’est pas fiable bref plutôt dire qu’elle est incompétente !! Je suis une personne avec une grande conscience professionnelle et je suis dévouée quand je suis motivée et je suis capable d’abattre passablement beaucoup de travail mais en étant dans cette situation je me brûle par les 2 bouts et je deviens totalement une personne malheureuse, démotivée et cynique..Je réalise que c’est autant le milieu de travail que l’organisation et que la communication qui est déficiente et que je ne pourrais rien y changer puisque c’est une situation chronique et je me sens seule au monde, je crois que ma solution passe par le fait de relativiser les choses, lâcher prise, prendre soin de moi et laisser les portes ouvertes ailleurs pour partir vers un nouvel environnement et avec des cadres plus humain et propice à mes valeurs.. Merci pour votre commentaire très pertinent! Smile

    • Claire dit :

      Chantal,

      C’est tellement vrai ce que tu dis, je me retrouve entièrement dans tes descriptions. J’ai pensé à changer de boulot mais j’ai peur de me retrouver dans la même situation ailleurs. Ma contribution à l’entreprise n’est pas niée, au contraire on me dit souvent que je fais un super travail et que l’unité ne tournerait pas sans moi (mon patron ne va quand-même pas jusqu’à l’admettre dans ces termes-là mais je sais très bien qu’il le sait), et une fois de temps en temps on me propose un petit bonus, ou une petite augmentation, en pensant que ça devrait suffire à me maintenir satisfaite. J’ai lancé plusieurs appels à l’aide, j’ai envoyé des mails, j’ai obligé mon patron à m’écouter, mais rien ne change, je suis tout le temps à fond, je ne prends quasiment pas de pauses, je suis systématiquement la première arrivée et la dernière repartie, et pourtant j’ai constamment l’impression que je ne m’en sors pas, j’ai tout simplement trop de boulot. Je suis reconnue comme étant productive, efficace, je sais me fixer des priorités etc., et pourtant je suis noyée.

      Tu écris, au sujet des patrons, « ils ont peur de perdre le contrôle de leur entreprise et ça les insécurise ». C’est la meilleure description que l’on puisse faire de l’attitude du mien. Il accepte d’écouter, il va même jusqu’à sympathiser (« il est tard, tu devrais rentrer chez toi »), mais dans le fonds il continue à se reposer entièrement sur moi, et il ne réagit tout simplement pas quand je lui dis que je suis épuisée et que la situation n’est plus tenable pour moi.
      Lorsque je pense à tout ce que je n’arrive plus à faire depuis plus d’un an maintenant (faire du sport, pratiquer mon violon, cuisiner, passer des « vraies » soirées avec mon mari, voir mes amis), je me mets à pleurer. Je ne suis pas encore maman, et avoir un enfant fait partie de nos plans, mais parfois je suis presque soulagée de ne pas y arriver, car je ne sais honnêtement pas comment je ferais pour m’en occuper. Le week-end j’essaie de récupère au maximum et du coup je ne fais quasiment rien, je suis trop épuisée.

      Bref, je n’ai pas encore fait de burnout mais j’ai de plus en plus l’impression de faire une bonne candidate. Je me sens malheureusement parfaitement impuissante, j’ai vraiment l’impression d’avoir tout essayé pour changer la situation, sans succès.

      Merci à celles et ceux qui auront eu le courage de me lire jusqu’au bout, et sachez que je suis preneuse de conseils ou de sagesse.

      • sophie dit :

        Bonjour Claire,

        J’ai été victime du burn out dans son expression la plus destructrice et je me suis assez reconnue dans votre description . Cela ne veut pas dire que vous développerez ce syndrome, mais que peut etre, en effet, vous pourriez essayer d’en prévenir l’apparition.
        Nous oublions tous, nous autres candidat au burn out, que la relation de travail est avant tout un contrat. Contre un salaire (+ quelques avantages matériels ) et RIEN D AUTRE, nous mettons au service d’un patron nos compétences pendant un certain nombre d’heures et RIEN D AUTRE.
        Je crois que tout tient dans le rien d’autre. Nous y ajoutons notre implication dans la vie de la structure, et c’est souvent sur cette capacité d’implication que nous sommes engagé. Mais elle n’apparait nulle part dans le contrat, et rien n’est offert en échange, sinon quelques tapes dans le dos, et si tout va bien, un peu plus de salaire. Mais jamais beaucoup, car pour nos patrons (notre n+1, dans les grosse structures), il va de soit de rechercher à être le grand bénéficiaire du contrat.
        Je pense qu’une manière d’éviter le burn out, en plus de se poser la question du pourquoi d’un tel don de soi dans un contexte professionnel (tout emploi n’est pas un sacerdoce!!), il faut de manière très pratique revenir au contrat initial. Bref, se désengager. C’est difficile, car il faut souvent faire face à l’incompréhension de collègues et d’un chef qui a l’habitude de se reposer sur vous. Mais, dans un cas comme le votre cela me semble nécessaire….pour vous et ceux qui sont pour de vrai importants à vos yeux..

        Cordialement,

  73. Une petite citation de circonstance… – j’aime bien les citations – Wink
    « Il est préférable de prendre le changement par la main plutôt que d’attendre qu’il nous prenne à la gorge » – Winston Churchill.

  74. dumontier dit :

    Bonsoir Je me nomme Melissa ,suite au probleme vue sur le site je viens pour intervenir et faire comprendre a toute personne ayant ete decue comme moi que rien est encore tard .Car quand on veux on peu ,apres un moment de deception avec mon ex qui est actuellement redevenu l’elu de mon coeur j’ai du faire appelle a une maitre marabout vaudou qui a vraiment fait un miracle dans ma vie .Il m’a permis de retrouver la paix du coeur en faisant revenir l’homme que j’ai toujours aimer .Alors ne guise de remerciement je voudrais lui rendre hommage et conseiller a toute personne ayant de probleme a bien vouloir faire recours a ce homme car il est vraiment un envoyer pour resoudre tout genre de probleme . Il peut aussi vous aider sur un problème de couple, familial ou professionnel, une nouvelle orientation de votre vie.

  75. Ndiaye Sy Maty dit :

    Je pense que c’est vous qui avez fait en sorte … Votre potentiel a tout fait et si vous êtes croyante comme moi votre ange gardien ou qui en qui vous croyez mais pas le marabout croyez une africain

  76. daria dit :

    Quel sont les coordonnées de ce vaudou? Merci

  77. Mathilde dit :

    Bonjour, je suis heureuse de trouver ce forum. Il est au minimum un espace de parole.
    Je suis médecin. Un « bon » médecin, attentif, empathique et perfectionniste, qui donne depuis près de 30 ans toute sa substance pour soigner, améliorer ou consoler.
    Au début de mon activité, un grand enthousiasme me motive, Alors je réussi tout en élevant seule un puis deux enfants.La fatigue s’installe, il faut déléguer : une secrétaire. De bonne relations avec elle puis je découvre qu’elle est devenue la petite amie de mon nouveau mari et qu’elle est enceinte de lui.Divorce et prudhommes que je perds, tous les deux : je dois deux ans de salaire à ma secrétaire pour un licenciement dit abusif, et je perds la gade de ma fille parce que son père au chômage a plus de temps que moi pour s’en occuper.Premier accident, j’ana avais sans doute ‘ plein le dos’ je me fais opérer d’une hernie lombaire et cesse mon activité 6 mois. Puis je rachète une clientèle; là je suis confrontée à une population très défavorisée, souvent intellectuellement limitée et toujours dans le conflit et la domination. Je passe mon temps à leur dire ‘ non’: non aux drogues, non aux certificats de complaisances et aux examens non justifiés.Non aux patients qui forcent ma porte pour m’extorquer de la codéine pour assomer le soir leur mamie qui les gène. Non aux dossiers de handicap bidon. Alors la colère monte : cabinet vandalisé plusieurs fois, je me fais plaquer violemment au mur par un homme alcoolisé qui ne sait plus ce qu’il fait, et défigurer par une personne toxicomanne en manque à laquelle je refuse du subutex.Dans le quartier, les patients considèrent que je suis ‘ chez eux’ et non l’inverse, et aussi que je suis un service assimilable à une aide ménagère, rien de plus. Comme dans ce milieu mysogyne les femmes sont maltraitées, je suis maltraitée, comme on ne sait pas dire bonjour, passant par un relationnel d’emblée violent pour s’imposer, je suis chaque jour en proie à la violence de mes patients:  » Connasse tu as encore un quart d’heure de retard »" putain tu t’es encore gourée sur l’ordonnance je veux pas les cachets rouges! » – oui le labo les faisait en bleu avant, et comme cet homme est analphabete, il se repère aux couleurs.En visite àdomicile, c’est : »poussez la porte suis au fond et surtout la claquez pas » quand je suis au chevet de la malade – qui a un an d’impayés chez moi mais que je ontinue à soigner c’est, en me désigant une chaise: ‘ fous ton cul là’, après la visite, elle se met à la fenêtre et hurle » c’est docteur ça? t’
    as oublié le sparadrap! »
    Chaque jour est ainsi, sans parler des ordonnances volées et falsifiées que je dois signaler et qui valent chaque jour, d’avoir peur en mettant le contact que ma voiture saute…
    La peur me met des sabots de plomb chaque matin et me fait vomir tous les jours.
    Aujourd’hui je suis arrivée au bureau dont la plaque a été arrachée dans la nuit, mesure de rétorsion, et je n’ai pas pu rester là, à attendre des patients … ou des coups;
    Alors je suis rentrée à l’abri, chez moi dans un profond malaise qui me paralyse et se produit chaque semaine,avec une incapacité à agir, à accomplir les tâches du quotidien, faire les courriers, payer les factures, faire le ménage, faire du sport. Aujourd’hui il n’y a plus rien du super médecin dynamique sauf une apparence àdonner pour continuer à tenir; Je n’en peux plu


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  1. [...] Si vous vous donnez sans compter au travail, que vous êtes épuisé de devoir travailler sans relâche, si vous avez des insomnies à cause de votre travail, que vous ne parvenez pas à décrocher du boulot une fois de retour à la maison, vous êtes…  [...]

  2. [...] Si vous vous donnez sans compter au travail, que vous êtes épuisé de devoir travailler sans relâche, si vous avez des insomnies à cause de votre travail, que vous ne parvenez pas à décrocher du boulot une fois de retour à la maison, vous êtes…  [...]

  3. [...] exemple). Pour vous aider dans la gestion d’un stress immense, voir les trucs et astuces ici : Épuisement, stress, détresse… burnout!. Faire du sport aide à soulager le stress. L’exercice physique soutenu peu vous aider à [...]

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